Digne de Minority Report ! Cet écran baptisé Transparent Smart Window présenté par la firme sud-coréenne Samsung Electronics au Consumer Electronic Show (CES 2012) de Las Vegas est tout simplement impressionnant. Le géant, qui présente ce produit sous la forme d’un prototype, y voit déjà clair quant à l’agencement des foyers du futur.
Imaginez dans votre appartement des vitres/baie vitrées qui prennent le rôle d’un écran d’ordinateur gigantesque tactile. Samsung l’a fait, et une présentation au CES d’un produit aussi bien fini sous-entend à n’en pas douter une commercialisation à moyen terme (moins de 4 ans ?) d’un tel produit.
Au programme de cet écran : horloge, météo, actualité, film, photo, musique et tout ce que vous avez l’habitude de faire sur Internet avec vos réseaux sociaux, vos recettes de cuisine, vos réservations de vols, etc. Et en complément, un store digital qui aura le même effet qu’un volet fermé dans votre appartement…
Caractéristiques : 46 pouces, Haute Définition 1366×768 pixels, Transparent LCD Display
Voir la vidéo de présentation du Journaldugeek.com :
Par Clément Charles, rédacteur en chef
Soixante-douze. La Corée du Sud ne compte pas moins de soixante-douze restaurants attachés à la gastronomie française. Si une poignée est déjà bien connue de la communauté française établie en Corée, il en reste un grand nombre à découvrir.
C’est en 2009 que l’idée commence à germer. Philippe Li, alors président de la FKCCI, est le premier à évoquer la création d’un guide référençant les restaurants français en Corée. Soutenu par le Conseil d’administration de la Chambre composé d’hommes d’affaires, tous habitués des restaurants à consonance française, cette idée prend tout d’abord la forme de cette rubrique « Gastronomie et Saveurs » dans le Corée Affaires n.77, en janvier 2009. Au travers des témoignages de gourmets français et coréens, cette double-page met en avant un restaurant coréen ou français remarqué par un membre de la communauté. Mais Séoul change, évolue et le nombre croissant de restaurants originaux proposant de la gastronomie française incite la Chambre à passer à la vitesse supérieure. read more…
Découvrez ci-dessous la seconde version online du Corée Affaires n.86 sur le Japon, la crise du printemps dernier et les conséquences sur la Corée du Sud et la zone Nord-Est asiatique.
Vous retrouvez au fil des mois prochains et gratuitement les précédents magazine dans leur intégralité sur cette nouvelle plateforme.
Le premier magazine en format digital est sortie fin octobre : Corée Affaires n.85 – La France dans le rêve “Koreafrica”
La Chambre de commerce et d’industrie franco-coréenne lance à partir d’aujourd’hui une version digitale de son trimestriel Corée Affaires, le magazine d’informations sur la Corée du Sud et ses relations avec la France.
Retrouvez au fil des semaines et gratuitement les précédents magazine dans leur intégralité sur cette nouvelle plateforme.
Le premier magazine en format digital est le Corée Affaires n.85 – La France dans le rêve “Koreafrica”
Par Benoit Gauthier, Conseiller économique, Ambassade de France en Corée
L’entrée en vigueur le 1er juillet de l’accord de libre échange entre la Corée et l’Union européenne (ALE UE-Corée) a notamment pour conséquence la suppression des droits de douanes pour la plupart des marchandises échangées entre les deux parties (d’ici à 2016, en cinq ans, 98,7% des droits de douane auront disparu). L’impact économique de l’accord pourrait provoquer le doublement du commerce bilatéral UE-Corée au cours des 20 prochaines années et se traduire par un gain de 19 milliards d’euros pour l’UE, selon la Commission européenne.
Deux points méritent d’être soulignés dans cette perspective, car ils conditionnent l’effectivité de l’impact commercial attendu entre nos deux régions, et nos deux pays, du fait de la réduction des tarifs douaniers :
1. Le respect des règles d’origine et l’obtention du statut d’exportateur agréé
Dans ce contexte les règles en matière d’origine des produits sont un point essentiel qui déterminera l’attribution ou non du régime préférentiel aux produits importés par les parties à l’accord. A la différence des accords de ce type conclus dans le passé par l’UE avec d’autres partenaires commerciaux, l’ALE Corée UE prévoit que la certification de l’origine d’une marchandise produite dans une des parties à l’accord sera exclusivement conférée par l’exportateur lui-même. read more…
Alors que le Premier Ministre Français, François Fillon, est attendu ce vendredi en Corée du Sud pour des entretiens avec le Premier Ministre Coréen, Kim Hwang-Sik, et avec la communauté d’affaires franco-coréenne (cf. Visite Officielle de François Fillon en Corée du Sud), sous l’égide de la Chambre de commerce et d’industrie franco-coréenne et de la Fédération des industries coréennes, une conférence est organisée par la KONEPA, l’agence de promotion de l’énergie nucléaire en Corée du Sud, et le FAF, Forum Français sur l’énergie atomique, à l’Assemblée Nationale.
Ce rendez-vous se fera en présence d’une centaine de chercheurs et de membres du gouvernement concernés par le sujet. Il sera présidé par Rhee Jae-Hwan, président du KONEPA, et Philippe Garderet, président du FAF.
La KONEPA a indiqué dans un communiqué que ce forum franco-coréen portera sur les changements en termes de politique sur l’énergie nucléaire et les solutions pour obtenir une plus grande confiance de l’opinion publique sur le sujet. Pour rappel, les deux organisations ont signé en mars dernier un accord de coopération sur la promotion de la sécurité nucléaire.
Photo © KONEPA
Par Frédéric Ojardias, Journaliste
L’effet de publicité engendré par l’ALE initié en 2004 entre la Corée du Sud et le Chili
a dopé la consommation de produits chiliens.
Peut-on espérer la même chose pour les produits européens ?
Lors des deux premières semaines qui ont suivi l’entrée en vigueur de l’accord de libre échange entre l’Union Européenne et la Corée du Sud, le volume du commerce bilatéral entre les deux blocs économiques a bondi de 17,4% par rapport à la même période de l’année précédente. Ce chiffre remarquable, fourni par les douanes sud-coréennes, ne s’explique pas seulement par la suppression d’une partie des taxes douanières : certaines procédures administratives – notamment côté européenne sont pas encore en place et il faudra attendre plusieurs mois avant que les importateurs ne puissent en bénéficier réellement.
Cette augmentation pourrait donc plutôt s’expliquer par l’effet d’annonce engendré par un accord très médiatisé. Elle vient ainsi renforcer les espoirs de ceux qui estiment que la publicité créée par le traité dopera la demande coréenne pour les produits européens : « on ne parle que d’une chose dans la profession, c’est de l’exemple chilien », témoigne ainsi Christophe Duvert, PDG de France Import, une société spécialisée dans l’importation et la distribution de vins français en Corée du Sud. « L’accord de libre-échange entre la Corée et le Chili a permis aux vins chiliens de se positionner et de gagner énormément de parts de marché en Corée », rappelle-t-il. read more…
A l’occasion de sa visite officielle en Corée du Sud, le 21 octobre 2011, le Premier Ministre Français, M. François Fillon, a souhaité organiser une rencontre avec la communauté d’affaires franco-coréenne, sous l’égide de la Fédération des Industries Coréennes (FKI) et de la Chambre de Commerce et d’Industrie Franco-Coréenne (FKCCI).
Cette rencontre représente une opportunité exceptionnelle de montrer aux plus hautes autorités Françaises, le dynamisme et la qualité de la communauté d’affaires en Corée. Un grand nombre d’entreprises est attendu pour cet événement.
La conférence se tiendra au Grand Hyatt Seoul, Regency Room, de 14h00 à 14h45 (enregistrement à 13h30) sur le thème “La France, l’Europe et la Corée avant le Sommet du G20 de Cannes”.
Le Chairman de la FKI, M. Cho Yang-Ho, et le Président de la FKCCI, M. David-Pierre Jalicon, feront les discours d’ouverture avant d’accueillir M. François Fillon pour une intervention suivie d’une session de questions-rép0nses avec l’assemblée.
Pour participer, suivre les instructions mentionnées sur le document ci-contre (présentation du passeport obligatoire).
Par Sébastien Falletti, Journaliste
« Il faudra au moins trois ans aux pays rivaux pour avoir un ALE en place avec l’UE »
« Il y aura des gagnants et des perdants ». Le ministre du Commerce Kim Jong-hoon a donné le ton, le 1er juillet pour sonner la charge contre le marché européen, dès l’entrée en vigueur de l’accord de libre échange entre l’Union Européenne et la Corée du sud. Séoul a donné le top départ de l’assaut contre le plus grand marché du monde, à l’heure où une majorité d’entreprises européennes découvrait à peine les implications de l’accord historique. Car pour la quatrième économie d’Asie, l’ouverture du marché européen est une indispensable victoire dans sa course insatiable aux parts de marché mondiaux qu’elle mène depuis des décennies afin de maintenir sa croissance. Les exportations sont le moteur de son développement, pesant à elles seules 43% du PIB soit le plus fort taux de dépendance au sein du G20. Depuis juillet, la disparition de 76,6% des tarifs de l’UE pesant sur les produits sud-coréens offre un bol d’air à une machine à exporter qui s’inquiète de l’incertitude planant sur la conjoncture mondiale.
Séoul a fait ses calculs et espère que l’ALE lui permettra de décrocher la barre des 3% de parts du marché de l’UE d’ici trois ans, contre 2,6% aujourd’hui. L’accès privilégié aux 500 millions de consommateurs développés de l’UE devrait donner un coup de fouet de 5,5% aux exportations sud-coréennes, selon le Samsung Economic Research Institute (SERI). read more…
Par Eva John, Journaliste
Comment la France et l’Allemagne abordent-elles l’accord de libre-échange ?
David-Pierre Jalicon, président de la FKCCI et Jürgen Wöhler, secrétaire général de KGCCI
donnent leur point de vue.
Quel impact l’ALE aura-t-il sur l’activité des entreprises françaises et allemandes ?
D-P J : L’ALE devrait tripler les volumes d’affaires des entreprises françaises d’ici 2020. Dans les secteurs de l’automobile et de l’électronique, la Corée du Sud aura clairement l’avantage. L’Europe en profitera quant à elle pour s’implanter sur le marché coréen pharmaceutique, aujourd’hui très protectionniste, et pour confirmer sa position dans les secteurs du luxe et du vin. Globalement, tout le monde a donc à y gagner, même si, en terme de volume, les exportations européennes vers la Corée du Sud restent limitées.
JW : Cette année, les échanges entre l’Allemagne et la Corée devraient augmenter de 15%. Même si les acteurs de l’industrie automobile allemande ont exprimé de fortes craintes quant au traité, celui-ci aura des effets positifs sur les livraisons de composants et de véhicules. L’Allemagne et la France vont gagner des marchés sur les Japonais. Les Sud-Coréens vont eux-aussi gagner du terrain sur leurs concurrents de l’archipel. Et puis, les deux pays ne visent pas les mêmes cibles : les voitures allemandes à l’export sont des produits bien plus haut de gamme que les modèles coréens. read more…




