Interview du chanteur Corson

2016 December 22
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by Corée Affaires

CorsonOriginaire de Thionville, dans le nord de la France, Corson est chanteur-compositeur-interprète, à la voix singulière et saisissante. Après un premier contact avec la Corée en 2006 lors de la tournée asiatique de « Roméo et Juliette, de la haine à l’amour », il revient aujourd’hui sur le devant de la scène coréenne avec son propre univers musical.

Pouvez-vous nous présenter votre parcours ?

J’ai commencé la musique de façon très instinctive quand j’avais 7 ans. Ma mère en me voyant rester des heures à jouer sur le piano de mon cousin, a décidé de m’inscrire au solfège, puis j’ai commencé le piano et très vite je me suis mis à chanter et composer des chansons.

A 17 ans, grâce à la chanson Miss Sarajevo de U2 et Pavarotti, je me suis inscrit au Conservatoire de ma ville et j’ai commencé le chant lyrique.

En parallèle, j’avais aussi un groupe de rock Samsara avec lequel j’ai fait mes premières scènes et festivals dans ma région, j’avais 17 ans.

Dès que j’ai eu mon diplôme, j’ai commencé à travailler au Luxembourg dans des banques mais je n’étais pas heureux et je savais que la musique était toute ma vie.

J’ai donc décidé de tout quitter pour partir tenter ma chance à Paris.

J’ai passé des auditions, chanté mes chansons dans des bars, et j’ai vite commencé à trouver des contrats et des rôles dans des comédies musicales en France mais aussi en tournée à l’étranger.

Sur le contrat de Romeo et Juliette j’ai rencontré mon producteur Selim Mouhoubi. je l’ai invité à venir me voir en concert à Paris, et il a adoré, il a décidé de produire un premier EP, c’était en 2010, 2 ans après, on a décroché un contrat chez Universal, on est parti sur les routes pour faire des concerts , des grosses premières parties d’artistes internationaux et français comme Calogero, A-HA, Laura Pausini, Imagine Dragons, One Republic,

J’ai fait une belle tournée dans toute la France, Belgique, Suisse qui s’est finie à la Cigale de Paris, un souvenir incroyable.

Vous avez un univers musical particulier, où cohabitent pop rock et chant lyrique, et fortement empreint de mélancolie. Comment le décririez-vous ?

   J’aime les titres profonds qui vous mettent dans un état de mélancolie, ma musique s’en ressent. Je décrirais mon univers comme une pop aérienne, épique teintée de mélancolie. Mais il y a toujours quelque chose de positif dans mes chansons. La vie n’est pas toute noire ou toute blanche, on oscille entre bonheur, routine, désagréments, et malheurs. Nous avons besoin de passer par tous ces états pour apprécier le bonheur et la vie en général.

Vos sources d’inspiration ?

La vie, ma vie, les émotions par lesquelles on passe tous, le décès de ma mère ou d’autres proches, le temps qui passe, l’enfance, l’amour bien sûr.

Quelles sont vos influences musicales ?

Le premier Cd que j’ai acheté c’était Queen. Adolescent, j’ai eu une période Nirvana, mais mon premier choc musical a été U2 et Sunday Bloody Sunday en particulier. C’est ce groupe qui m’a donné envie de faire de la scène.

Ce n’est pas votre premier voyage en Corée puisque vous avez participé à la tournée asiatique de « Roméo et Juliette, de la haine à l’amour » en 2006, quels souvenirs gardez-vous de la Corée et du public coréen ?

Ce fut une de mes plus belles expériences artistiques et humaines. Ce fut un vrai coup de foudre avec la Corée, depuis j’y suis retourné deux fois. Le public reste très stoïque et à l’écoute pendant tout le spectacle et aux saluts, c’est la folie. C’est incroyable.

On avait reçu plein de cadeaux des fans, je me souviens qu’ils nous donnaient même des vitamines pour qu’on ne tombe pas malade, il n’y a qu’en Corée qu’on voit ça, on a reçu beaucoup d’amour

Qu’est-ce que ça représente pour vous d’être de retour ici ?

C’est un bonheur immense de revenir en Corée mais cette fois avec mes propres chansons, c’est aussi une fierté.

La Corée représente une partie tellement joyeuse de ma vie que le fait d’y penser j’en ai le sourire aux lèvres, je me sens un peu chez moi.

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Interview d’Hervé Morin, Président de la Région Normandie

2016 December 16
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by Corée Affaires

Herve MorinHervé MORIN, Président de la Région Normandie, présente aux convives du Gala 2016 les charmes et atouts de la région. 

La Normandie est-elle une destination populaire parmi les Coréens ?

La Normandie est, depuis longtemps, une très grande région touristique, qui comprend des sites de renommée internationale, le Mont-Saint-Michel, Rouen, la maison et les jardins de Claude Monet à Giverny, les stations balnéaires de Deauville, de Granville, de Cabourg, les falaises d’Etretat et tant d’autres ! La Normandie possède une histoire riche en grands événements et des paysages naturels inoubliables.

La Normandie séduit les clientèles internationales. Nous avons constaté une hausse régulière du nombre de visiteurs coréens depuis plusieurs années. A titre d’exemple, ils étaient près de 9 500 à visiter les jardins et la maison de Claude Monet à Giverny en 2015. C’est une hausse de 34% par rapport à 2014 !

Pour nos amis qui souhaitent visiter la région, quel parcours recommandez-vous ? 

Pour deux jours ou une semaine, la richesse de l’offre normande permet de satisfaire les attentes des touristes coréens. Les prestataires normands sont pleinement investis à proposer des services de grande qualité, adaptés aux besoins des touristes coréens. C’est déjà le cas à Rouen et au Havre qui proposent des visites guidées en coréen.

Pour les visiteurs qui viennent en Normandie pour la première fois, un circuit de découverte est certainement la meilleure solution. Au départ de l’aéroport de Paris Charles-de-Gaulle, vous accédez directement en Normandie par un des sites majeurs de l’Impressionnisme, Giverny. Ce charmant village abrite la maison et les jardins de Claude Monet et le Musée des impressionnismes.

Rouen est une étape incontournable. Située sur les bords de la Seine, avec son cœur de ville médiéval, son histoire et ses monuments, la ville a inspiré de nombreux écrivains et artistes.

Le Havre, grande ville port située à l’embouchure de la Seine fêtera, en 2017, les 500 ans de sa création. Reconstruite après la Seconde Guerre mondiale, l’architecture unique du centre-ville, classée au Patrimoine mondial de l’UNESCO, en fait une ville sans équivalent en France.

En route vers le Mont-Saint-Michel, vous ferez étape à Deauville. Cette station balnéaire charme ses visiteurs, entre ses hôtels, son casino, ses hippodromes, ses golfs et ses boutiques de luxe.

Ensuite, Caen est la cité de Guillaume le Conquérant. C’est une métropole très vivante et animée. Le château ducal et les deux magnifiques abbayes offrent une découverte exceptionnelle de notre passé, à l’époque du grand Duché de Normandie.

Enfin, érigé sur un îlot rocheux, le Mont-Saint-Michel et sa magnifique baie, tous deux classés au Patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1979.

Qu’est ce qui caractérise la gastronomie normande ?

La Normandie est célèbre pour ses nombreux produits emblématiques : lait, beurre, camembert, calvados, coquilles Saint-Jacques, cidre, calvados,… Un terroir gourmand sublimé par le savoir-faire de ses artisans et restaurateurs.

Quelles sont les forces économiques de la région ?

Le paysage économique régional est marqué par une présence importante de secteurs économiques d’excellence avec en particulier l’agro-alimentaire, l’automobile, l’aéronautique et spatial, la chimie-pharmacie-cosmétique, la production d’énergies, la filière équine, la logistique, la construction navale et le nautisme, le numérique. Deuxième région française pour l’export, les qualités de l’économie normande sont connues et reconnues dans le monde entier avec notamment des produits traditionnels de très grande qualité, des produits industriels dans des domaines très variés, une économie portuaire et un secteur numérique de pointe.

Parlez-nous des 7 pôles de compétitivité.

Les pôles de compétitivité rassemblent, sur des thématiques ciblées, des entreprises, des laboratoires de recherche et des établissements de formation. Ceux présents en Normandie permettent l’émergence de près de 80 projets d’innovation par an sur le territoire régional.

MOV’EO concentre environ 70 % de la R&D automobile française. Le pôle TES propose des solutions numériques sécurisées ; il est implanté en Normandie et regroupe plus de 120 acteurs. Le pôle HIPPOLIA est notre fer de lance dans la filière équine pour laquelle la Normandie a une grande ambition. VALORIAL regroupe plus de 270 acteurs en Normandie, Bretagne et Pays de la Loire et travaille sur l’alimentation de demain. La Normandie partage avec les régions voisines 3 autres grands pôles : NOVALOG (logistique), MER Bretagne Atlantique et COSMETIC VALLEY, à la pointe  dans le domaine de la parfumerie cosmétique.

Comment se situe la Normandie à l’international ?

La Région Normandie développe des partenariats avec d’autres régions du monde sur plusieurs continents et renforce son attractivité à l’international. En partant de ses nombreux savoir-faire, elle développe la « marque » Normandie. Elle poursuit ses coopérations anciennes, comme avec la Chine (Province du Fujian) et s’ouvre à des territoires porteurs de modèles de développement innovants comme l’Iran, l’Afrique francophone, la Russie, les Etats-Unis, le Vietnam (où l’Ecole de Management de Normandie développe un programme de formation pour des fonctionnaires) ou Taïwan (qui souhaite investir dans le développement des énergies marines renouvelables).

La Normandie est un important producteur énergétique, comment assure-t-elle sa transition énergétique ?

La Normandie a un rôle majeur à jouer sur le développement des énergies bas carbone. Avec les trois projets de parcs éoliens offshores et le premier potentiel hydrolien mondial exploitable commercialement, elle est en pole position sur la filière EMR en France. Elle anime par ailleurs avec l’Ecosse le forum « Recherche EMR » de la Commission Européenne et fait partie du club international des sites d’essais dans le monde.

Sa position géographique stratégique fait de la Normandie la première région portuaire française ; pouvez-vous nous en dire plus ?

Les 640 km de côtes allant du Tréport au Mont Saint-Michel font de la Normandie une région aux atouts maritimes majeurs.

Elle est désormais la région portuaire la plus importante de France, grâce à un positionnement idéal. L’outil portuaire est structuré autour des deux « locomotives » que sont le port de Rouen, premier port européen pour l’export de céréales, et le port du Havre, premier port français pour les conteneurs. Au-delà de ces deux ports, c’est tout le réseau de ports secondaires qui structure le territoire et en fait la dynamique, parmi lesquels Dieppe, Caen-Ouistreham, et Cherbourg.

Les filières pêche et conchyliculture sont un autre atout majeur de notre économie maritime.

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Le Gala 2016, un voyage mémorable en Normandie !

2016 December 15
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by Corée Affaires

_dsc5704Pour cette 27ème édition, le Gala de la FKCCI vous emmenait pour un nouveau voyage, destination la Normandie, berceau de culture française, inspiration des grands impressionnistes, mais aussi cœur de l’innovation et du dynamisme français.

Réunissant près de 850 convives, la soirée était l’occasion idéale de fédérer la communauté franco-coréenne pour célébrer les 30 ans de la Chambre et la clôture de l’Année France-Corée 2015-2016.

Les décors, réalisés par D.P.J. & Partners et l’agence Lecode 000, ont illustré les richesses historiques et contemporaines de la Normandie avec brio et mis le numérique à l’honneur au moyen de savants jeux de lumières et projections vidéo. Le menu, élaboré par Stefan Moerth, Chef au Grand Hyatt, était également une belle initiation aux saveurs de la Normandie.

Cette année, pour célébrer en beauté ses 30 ans, la FKCCI avait préparé un programme particulier, avec deux performances musicales, entre Corée et France. L’idole pop coréenne Gain a emmené les_ja_4764 convives dans son univers avec ses chansons Truth or Dare et Paradise Lost, tandis que le chanteur français Corson faisait vibrer la salle au rythme de ses airs pop.

Cette année, la tombola a fait aussi le bonheur de 200 invités, avec de prestigieux cadeaux pour les nombreux gagnants. Les deux premiers prix étaient ainsi :

  • un aller-retour pour 2 billets aller-retour en Business Class Air France à Paris et 5 nuits à Deauville avec une voiture de location pour explorer la région normande !
  • 2 billets aller-retour pour Paris offerts par Asiana Airlines et 2 chèques cadeaux Pierre & Vacances d’une valeur de 1 500 000 won !

Vous n’avez pas récupéré votre lot lors de la soirée ? Retrouvez les numéros gagnants ici, et venez récupérer vos prix munis de votre ticket avant le 31 décembre 2016 dans les bureaux de la FKCCI !

Cette année encore, la FKCCI remercie tous ses partenaires, qui ont permis de faire de ce Gala un voyage inoubliable. Un grand merci au Sponsor Diamond du Gala 2016, la région Normandie et le Comité Régionale de Tourisme, ainsi qu’à l’Année France-Corée !

Retrouvez les temps forts de la soirée en photo sur le compte Flickr de la FKCCI, ici.

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Osez la Corée avec la FKCCI !

2016 December 2
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by Corée Affaires

seoulPar Oriane Lemaire

Pourquoi oser la Corée ? A l’heure où l’équilibre des puissances bascule vers l’Asie, de plus en plus d’entreprises se tournent vers l’Extrême-Orient. Aujourd’hui, quelques 5 600 entreprises françaises exportent vers la Corée dont 65 % de PME.

Pivot régional remarquable, la Corée constitue la porte d’entrée aux puissances voisines. La proximité de la Chine est l’élément phare de l’argumentaire des zones franches qui se sont multipliées ces dernières années. La Corée nous étonne par sa capacité à exploiter ses atouts, lui conférant un rôle économique et géopolitique majeur. Elle est le premier pays en dépenses R&D par rapport au PIB, 4e pays déposant de brevets au monde et premier dans les TIC en termes de connectivité de ses habitants. La péninsule est aussi réputée idéale pour tester de nouveaux produits et concepts au vu de la réactivité de son marché. « Quand on avait analysé différents pays pour définir notre stratégie à l’international, la Corée nous est apparue comme particulièrement ouverte et transparente avec de faibles barrières douanières. On a vu un réel potentiel du marché domestique mais aussi de l’export de par la demande des conglomérats coréens orientés vers l’international » explique Maurice Gorgy, PDG de Gorgy Timing. Cette PME originaire de l’Isère est leader de la synchronisation sécurisée et la distribution de l’heure certifiée. « Notre métier est de synchroniser via les protocoles réseaux les systèmes informatiques connectés pour qu’ils aient la même heure. Nous sommes au cœur des enjeux de cyber sécurité, d’où le choix de la Corée, pays du numérique particulièrement vulnérable à ces enjeux. On a équipé par exemple la chaîne SBS, et le Prelude FLNG, plateforme d’extraction et de liquéfaction du gaz naturel, construit par Samsung Heavy Industries et Technip. »

« En tant que PME, nous savons qu’il faut être sur place », ajoute-t-il. C’est dans ce contexte que la société a fait appel au service d’appui aux entreprises (SAE) de la FKCCI.  « Nous avons d’abord approché la CCI de Grenoble avec le programme « valid’export ». Ils nous ont ensuite dirigés vers la FKCCI. Le service est professionnel ; il donne les bonnes informations et contacts au moment opportun. C’est une petite équipe mais très disponible ! » Après la réalisation d’une étude de marché, Gorgy Timing s’est lancé dans la prospection, et dispose désormais d’un chef de projet commercial à temps partagé à la FKCCI pour assurer un rôle d’intermédiaire. De l’approche du marché (veille, organisation de voyages d’étude), à la prospection commerciale (salons professionnels, mise en contact avec des partenaires locaux) jusqu’à l’implantation (création d’une structure locale, portage des salariés, domiciliation, etc.), le SAE propose d’accompagner les entreprises du début à la fin de leur projet de développement en Corée.

C’est par son aide apportée aux PME telles que Gorgy Timing que le SAE n’a cessé de croître. Avec plus de 40% de contrats signés suite aux missions, son chiffre d’affaire est passé de 125 millions de won en 2009 à 670 millions en 2015 ! Pour Stella Yoon, directrice du SAE, trois clefs expliquent cette performance étonnante : le rapprochement avec les institutions coréennes, la véritable biculturalité de l’équipe et la flexibilité des services.

Mode in France 2016« Depuis quelques années, la Chambre a formé de nombreux partenariats avec les institutions coréennes qui lui ont permis de développer son réseau local, très utile pour trouver des partenaires auprès de nos clients français. » Après un premier MOU signé en 2011 avec le Coex, sept autres furent conclus avec les mairies de Daegu et Busan, la KCCI, ou encore la KITA. « On a tendance à se méfier des MOU, mais ils font partie des modes de communication en Corée. Cette démarche permet une première prise de contact nécessaire qui ouvre la voie à d’autres coopérations », décrit David-Pierre Jalicon, président de la FKCCI. « Grâce à cet ancrage local, nous avons aussi développé un portefeuille de clients coréens, tels que les zones franches, qui représentaient 40% de nos clients en termes de valeur en 2015 », se félicite Stella Yoon. « Ils voient que cela peut marcher avec les CCI. Avec elles, ils bénéficient de prestations plus spécialisées qu’avec les instances coréennes et à prix plus compétitifs qu’en cabinet de conseil. »

Ainsi, la FKCCI bénéficie d’une casquette institutionnelle tout en adoptant le mode de fonctionnement du secteur privé, lui conférant une grande flexibilité. « Nous ne travaillons pas en fonction de notre catalogue mais cherchons à cerner les besoins de chaque client. Pour une société qui n’a jamais importé par exemple, on va lui proposer une solution peu coûteuse et peu risquée comme l’envoi d’échantillons de produits, avec lesquels nous testons le marché. » Entièrement autofinancé, le SAE offre des résultats rapides, le « palli palli » coréen oblige. « Nous avons fait appel à la Chambre pour la domiciliation, le service de recrutement ainsi que la prise en charge de toutes les procédures administratives. Depuis la prise de décision jusqu’à l’établissement de notre bureau sur place, le processus n’a pris qu’un mois ! » explique Ching-Sheng YU, directeur des ventes Asie du groupe Nicomatic. L’entreprise, spécialiste de la micro-connectique dans les secteurs de la défense et l’aéronautique, s’intéresse de près à la Corée depuis 2010 dans le cadre des programmes de modernisation de sa défense. Elle a ainsi fait appel au SAE pour faciliter son implantation et bénéficie des services d’incubation du Business Center depuis 2014, l’offre de bureaux clés-en-main de la FKCCI.

Alors, n’hésitez plus, osez la Corée avec la FKCCI !

Pour en savoir plus sur le service d’appui aux entreprises de la FKCCI, rendez-vous sur le site de la Chambre !

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Le Marché de Noël au Parc du Ginkgo

2016 December 1
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by Corée Affaires

marche-de-noelLe samedi 10 décembre, un marché de Noël sera organisé au parc Ginkgo à Seorae Maeul, de 10h à 16h. Vin chaud, café et confiseries seront au rendez-vous. Ce marché fait partie des 21 événements organisés dans le cadre de la semaine de clôture de l’Année de la France en Corée.

Cette année, le marché de Noël est l’un des événements de clôture de la célébration du 130e anniversaire des relations diplomatiques entre la Corée et la France et de l’Année de la France en Corée.

L’année dernière, quelques milliers de personnes ont marché autour du parc du Ginkgo pour profiter de la nourriture, de l’artisanat et d’autres activités de la Foire de Noël. Cette année, la surface sera étendue pour accueillir plus de stands et de visiteurs.

Quelques faits clés sur le marché français de Noël:

De nombreux billets de tirage au sort vendus, trente stands, 90 litres de vins mull et 500 tasses de café chaud, poignées de bonbons et des dizaines de lettres recueillies par le Père Noël …

Grâce à nos commanditaires et de nombreux visiteurs, les gains du marché , soit plus de 9 500 000 won gagnés l’année dernière, ont été offerts aux organismes de bienfaisance par les co-organisateurs (ADFE et AFC) et la ville de Seocho.

De nombreux sponsors soutiennent cet événement  comme deLonghi, Axa, Renault Samsung Motors, L’Oréal, D.P.J & Partners, Bolloré, Bluebell, Champagne MUMM, Nescafé, Boston Dental Clinic, Adidas et de nombreux fournisseurs locaux.

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Les défis d’accès au marché coréen : comment faire entendre sa voix ?

2016 November 25
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by Corée Affaires

Luncheo

Par Oriane Lemaire

Malgré l’accord de libre-échange entre l’Union Européenne et la Corée en 2011, les problématiques d’accès au marché local restent au cœur des préoccupations des entreprises étrangères. Visas, immigration, importation parallèle, règles sur les appels d’offre, fiscalité, etc. Autant d’enjeux auxquels font face les entrepreneurs qui n’ont souvent pas les moyens de les soulever auprès des décideurs. Pas facile de faire entendre sa voix : c’est là que la FKCCI intervient.

La FKCCI s’est forgée une identité véritablement biculturelle : aujourd’hui, plus de 40% de ses membres sont coréens. Une telle ouverture a été très bien accueillie par les décideurs locaux, qui reconnaissent en la Chambre, un porte-voix légitime des entreprises françaises. « La FKCCI est reconnue comme un interlocuteur habituel des pouvoirs publics. Les instances coréennes se tournent vers les chambres de commerce étrangères pour connaître le point de vue des entreprises », explique Lucas Boudet, secrétaire général de la FKCCI.

« Dans l’autre sens, nos membres nous placent au cœur des problématiques d’investissements et d’accès au marché. […] Nous allons écouter, agréger, hiérarchiser puis relayer de manière anonyme leurs demandes », ajoute-t-il.

Comment les entreprises étrangères perçoivent-elles le climat des affaires sur la péninsule ? Malgré un ralentissement conjoncturel et les défis liés aux réglementations nationales, la Corée continue de représenter un marché attractif. Selon le Business Confidence Survey conduit chaque année par les chambres européennes en Corée, 90% des entreprises interrogées considèrent en 2015 que le pays revêt une importance égale ou accrue dans leur stratégie globale. Près de 60% d’entre elles confirment également leur volonté de développer leurs activités (contre 50% en 2014).

Et ce, malgré plusieurs défis. Parmi eux, si les sociétés citent principalement la conjoncture globale ou la hausse du coût du travail, elles placent également dans leur top 5 la volatilité de la mise en œuvre des réglementations. « Nous faisons face à un problème de capillarité entre la prise de décision au plus haut niveau et leur application par les différents agents qui ne sont pas au courant des évolutions législatives ou qui les interprètent différemment. Cela crée un décalage entre un discours pro-investissements étrangers et la réalité du terrain », analyse Lucas Boudet. « Les sociétés peuvent s’accommoder d’évolutions législatives mais elles ont du mal à se projeter dans le temps face à la volatilité des réglementations souvent décidées en réaction de l’opinion publique », ajoute-il.

Parmi ces défis, on retrouve l’accès limité au financement des banques locales qui requièrent une caution coréenne, l’exigence de références locales dans le cadre d’appels d’offres publiques discriminant les nouveaux entrants, l’opacité et la durée imprévisible (de quelques mois à quelques années) des procédures d’audit des douanes, ou encore le décalage entre normes internationales et domestiques notamment dans les secteurs de l’agroalimentaire et de l’automobile.

SAMSUNG CSC« Une problématique qui nous tient à cœur est celle des visas. Il existe un quota pour limiter à 20% le nombre d’étrangers au sein d’une entreprise coréenne. Avec le soutien de l’ambassade, nous avons réussi à supprimer ce quota pour deux ans dans les domaines de l’économie créative » se réjouit David-Pierre Jalicon, président de la FKCCI. « L’enjeu est désormais de formaliser les demandes et centraliser nos voix pour gagner en efficacité et crédibilité auprès des institutions coréennes. […] Les services économiques de l’ambassade et les conseillers du commerce extérieur sont également sollicités. Nous travaillons donc de concert afin d’obtenir une vue exhaustive des différentes problématiques. » La FKCCI se coordonne également avec les autres chambres de commerce étrangères : depuis 2015 par exemple, elles se réunissent régulièrement avec les douanes coréennes pour soulever les points clefs relatifs aux importations. D’autres moments clefs ponctuent l’année, dont de nombreux rendez-vous ministériels ou encore le Foreign Investment Advisory Council, événement biannuel où les ministères répondent aux requêtes des chambres et grandes groupes sous l’égide de l’ombudsman du KOTRA.

Ainsi, si des avancées réelles sont enregistrées, c’est aussi parce que l’union fait la force. Comme le proclamait M. Jalicon à l’Assemblée Générale de la FKCCI: « Ces processus prennent du temps. Plus nous sommes nombreux, plus nous sommes reconnus, plus nous sommes influents ».

 Pour en savoir plus sur le service d’appui aux entreprises, consultez le site de la FKCCI.

 

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Séminaire French Tech Seoul – Open Innovation

2016 November 24
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by Corée Affaires

French Tech SeoulLa French Tech Seoul vous invite à son séminaire sur l’Open Innovation, le 8 décembre 2016 au TIPS Town. L’Open Innovation est la faculté pour une entreprise de diversifier ses procédés d’innovation en s’ouvrant à différents environnements et écosystèmes dans le but de faciliter l’échange d’idées et de nouveaux concepts. Ce séminaire est l’occasion pour les entreprises françaises et coréennes de partager leurs bonnes pratiques et d’échanger leurs points de vue sur les dynamiques d’innovation au sein des écosystèmes.

Téléchargez le formulaire d’inscription ici.

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Le symposium ‘Global Economic Environmental Changes and Wage System Reform’

2016 November 23
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by Corée Affaires

hr-forum1Le symposium ‘Global Economic Environmental Changes and Wage System Reform’, organisé par la Fondation du Travail de Corée (Korea Labor Foundation), aura lieu le 29 novembre au Seoul City Club. Ce symposium réunira les experts du monde économique et leur permettra d’échanger sur les différents enjeux en Corée dans plusieurs domaines tels que l’évolution démographique et la croissance économique.

 Pour en savoir plus, consultez le programme de l’événement ici.

*Un service d’interprétation simultanée sera offert.

 

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CCI France International, un réseau mondial

2016 November 18
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by Corée Affaires

ccifranceinternational-cmykFondée en 1907, CCI France International rassemble 115 Chambres de Commerce et d’Industrie Françaises à l’International (CCI FI) soit 166 implantations dans 85 pays. Elle constitue le 1er réseau français d’entreprises, avec plus de 35 000 membres. Ce réseau constitue une véritable force pour les membres de la FKCCI, les connectant aux institutions et entrepreneurs du monde entier. Dominique Brunin, Délégué Général de CCI France International, répond aux questions de Corée Affaires :

Quelles sont les forces des CCI FI pour accompagner l’internationalisation des entreprises françaises ?

Je dirais qu’elles ont 4 avantages : tout d’abord, la force d’un réseau animé par des chefs d’entreprises de plus de 85 pays, qui à priori, ont réussi et sont à même de partager leur expertise. Ensuite, les CCI FI constituent un vecteur de promotion pour les entreprises françaises mais aussi locales, en les intégrant dans les dispositifs politiques des pays où elles sont implantées. C’est un réseau qui bénéficie ainsi d’une couverture mondiale et qui trouve son prolongement en France avec le réseau des CCI de France. Les deux réseaux collaborent en effet très étroitement pour accompagner tant les entreprises françaises vers l’étranger que les entreprises étrangères vers la France.
Enfin, les CCI FI sont fortes de plus d’un millier de collaborateurs français et étrangers, chacun faisant preuve d’une force d’innovation et d’agilité remarquable.

Pouvez-vous expliquer plus précisément la collaboration entre CCI de France et CCI International ?

Les CCI de France, au nombre de 152, et les CCI FI partagent le même ADN : l’entreprise, l’entrepreneur. Cet ADN est bien plus fort que leurs différences, qui sont surtout de statut : les CCI de France sont publiques tandis que les CCI FI sont des organismes privés, à but non lucratif. CCI FI est autant le prolongement de CCI de France que l’inverse, comme je le disais : nous pouvons travailler entre la France et l’étranger, dans les deux sens. L’ADN partagé des deux réseaux se traduit par une direction commune, une même marque, une même identité visuelle et un certain nombre d’outils (CRM, site web, etc.) et de produits communs, comme les journées pays ou les accueils de délégations étrangères dans les CCI de France. Nous travaillons activement au développement de prestations harmonisées comme CCI IMPLANTATION+. Cette dernière est une marque commune à deux modules pour les entreprises : un module de conseil en France par les équipes CCI International dans les régions, en amont de leur implantation à l’étranger, et un module de services à la carte assurés par les CCI FI dans le pays visé. Une méthodologie partagée organise les interactions entre CCI et CCI FI, et entre ces deux modules, qui pourront être achetés par les entreprises indépendamment ou en succession l’un de l’autre.

En quoi le fait d’être un réseau international de CCI de plus en plus resserré appuie les chambres localement ?

Cela nous permet de renforcer les passerelles entre la France et l’étranger d’une part, et les différents pays d’autre part. Notre réseau n’est plus vertical et se caractérise plutôt par l’idée de « toile d’araignée ». Les CCI FI peuvent travailler avec la France, mais aussi avec leur zone géographique et  au-delà. Par exemple, les CCI de Thaïlande et de Chine ont amené des délégations d’entreprises au Myanmar. Ou encore, le directeur de la CCI Russie était récemment à Tokyo pour présenter aux entreprises basées au Japon les opportunités d’affaires en Russie. Notre ambition pour les prochaines années est de renforcer ce maillage et les interactions inter-pays.

 Pour plus d’informations, consultez le site de la FKCCI.

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Rencontre avec l’artiste-peintre Jocelyn Akwaba-Matignon

2016 November 16
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by Corée Affaires

Propos recueillis par Karen Landa

Jocelyn Akwaba-Matignon est un artiste-peintre guadeloupéen. Titulaire du Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique, il réalise régulièrement depuis vingt-cinq ans des expositions où il dévoile sa recherche artistique sur les multiples facettes de ses origines. Corée Affaires l’a rencontré à l’occasion de sa première exposition individuelle en Corée, « De l’Infini au Centre » à la KF Gallery du 6 au 26 octobre 2016.

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Q. Vos créations semblent avoir une très forte portée philosophique. Pourriez-vous nous en dire plus sur les messages que vous souhaitez transmettre à travers votre art ?

art, exposition, KF galleryR. Mes œuvres ont une portée non seulement philosophique mais aussi symbolique et surtout spirituelle, dans le sens de la quête de l’esprit. Je cherche à amener le public à comprendre avec le cœur. Mon art est un panneau indicateur qui aide les spectateurs dans leur quête spirituelle.
L’une des œuvres phares de cette exposition est la roue de médecine amérindienne. La roue est composée de 7 couleurs dont le vert pour la terre et le bleu pour le ciel. Lorsque l’on mélange ces deux couleurs, on obtient du turquoise, la couleur symbolisant le serpent à plume. Le serpent est une analogie avec le déroulement de la vie humaine qui est faite de serpentassions : pour grandir, le serpent doit se défaire de sa peau afin de s’alléger et de mûrir. La roue de médecine amérindienne en elle-même est un message du cœur : son centre représente le cœur de l’Homme. Tout ce que je présente va vers ce message : la voix du milieu et la voix du cœur.

Q. Pouvez-vous nous expliquer le concept de cette exposition ? Y a-t-il une œuvre en particulier que vous souhaitiez faire découvrir au public coréen ?

R. Cette exposition « De l’Infini au Centre » ou « La Voix du Milieu » montre que si une multitude d’éléments nous différencient, nous nous rapprochons aussi par notre volonté de nous alléger, comme le serpent à plume, pour nous rapprocher du centre. L’objectif de cette exposition, et de la vie de manière plus générale, est d’arriver à ce que les Hommes sortent de leur ego et de leur « moi » pour arriver vers quelque chose de plus universel.

thierry16Les œuvres ont toutes une histoire intéressante car elles ont été créées spécialement pour cette exposition et n’ont donc jamais été exposées ailleurs. Néanmoins, nous avons choisi de mettre en avant « Sous le soleil Jaguar »  qui a servi pour l’affiche officielle de l’exposition. C’est la première œuvre que j’ai réalisé pour cette exposition. Dans cette toile, il y a des références à la Corée, au jaguar, au soleil, à l’infini et au centre. C’est une œuvre qui contient du phosphore car il matérialise les ombres : dans l’obscurité, les ombres deviennent de la lumière. Il faut prendre le temps de s’arrêter et de regarder les détails dans un monde où tout va vite.

La roue de médecine amérindienne est également à voir. J’y ai aussi intégré des éléments de la culture coréenne comme les 4 trigrammes du drapeau coréen.

Q. Votre exposition a lieu dans le cadre de l’Année France-Corée, qu’est-ce que cela représente pour vous de pouvoir mettre en lumière une partie assez peu connue de la France (les territoires d’Outre-Mer) sur une plateforme internationale ?

exposition, Année France-Corée

L’artiste Jocelyn Akwaba-Matignon avec l’Ambassadeur de la France en Corée, Fabien Penone

R. Je suis ravi de pouvoir présenter « De l’Infini au Centre » en Corée car c’est toujours intéressant de voir la manière dont on est perçu à l’étranger. Je sens que même le peuple guadeloupéen est fier de cette exposition qui apporte un élément de beauté à cette Année France-Corée. Je remercie l’Institut Français et la Korea Foundation Gallery qui ont beaucoup travaillé pour faire de ce projet une réalité.

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