Séminaire French Tech Seoul – Open Innovation

2016 November 24
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by Corée Affaires

French Tech SeoulLa French Tech Seoul vous invite à son séminaire sur l’Open Innovation, le 8 décembre 2016 au TIPS Town. L’Open Innovation est la faculté pour une entreprise de diversifier ses procédés d’innovation en s’ouvrant à différents environnements et écosystèmes dans le but de faciliter l’échange d’idées et de nouveaux concepts. Ce séminaire est l’occasion pour les entreprises françaises et coréennes de partager leurs bonnes pratiques et d’échanger leurs points de vue sur les dynamiques d’innovation au sein des écosystèmes.

Téléchargez le formulaire d’inscription ici.

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Le symposium ‘Global Economic Environmental Changes and Wage System Reform’

2016 November 23
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by Corée Affaires

hr-forum1Le symposium ‘Global Economic Environmental Changes and Wage System Reform’, organisé par la Fondation du Travail de Corée (Korea Labor Foundation), aura lieu le 29 novembre au Seoul City Club. Ce symposium réunira les experts du monde économique et leur permettra d’échanger sur les différents enjeux en Corée dans plusieurs domaines tels que l’évolution démographique et la croissance économique.

 Pour en savoir plus, consultez le programme de l’événement ici.

*Un service d’interprétation simultanée sera offert.

 

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CCI France International, un réseau mondial

2016 November 18
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by Corée Affaires

ccifranceinternational-cmykFondée en 1907, CCI France International rassemble 115 Chambres de Commerce et d’Industrie Françaises à l’International (CCI FI) soit 166 implantations dans 85 pays. Elle constitue le 1er réseau français d’entreprises, avec plus de 35 000 membres. Ce réseau constitue une véritable force pour les membres de la FKCCI, les connectant aux institutions et entrepreneurs du monde entier. Dominique Brunin, Délégué Général de CCI France International, répond aux questions de Corée Affaires :

Quelles sont les forces des CCI FI pour accompagner l’internationalisation des entreprises françaises ?

Je dirais qu’elles ont 4 avantages : tout d’abord, la force d’un réseau animé par des chefs d’entreprises de plus de 85 pays, qui à priori, ont réussi et sont à même de partager leur expertise. Ensuite, les CCI FI constituent un vecteur de promotion pour les entreprises françaises mais aussi locales, en les intégrant dans les dispositifs politiques des pays où elles sont implantées. C’est un réseau qui bénéficie ainsi d’une couverture mondiale et qui trouve son prolongement en France avec le réseau des CCI de France. Les deux réseaux collaborent en effet très étroitement pour accompagner tant les entreprises françaises vers l’étranger que les entreprises étrangères vers la France.
Enfin, les CCI FI sont fortes de plus d’un millier de collaborateurs français et étrangers, chacun faisant preuve d’une force d’innovation et d’agilité remarquable.

Pouvez-vous expliquer plus précisément la collaboration entre CCI de France et CCI International ?

Les CCI de France, au nombre de 152, et les CCI FI partagent le même ADN : l’entreprise, l’entrepreneur. Cet ADN est bien plus fort que leurs différences, qui sont surtout de statut : les CCI de France sont publiques tandis que les CCI FI sont des organismes privés, à but non lucratif. CCI FI est autant le prolongement de CCI de France que l’inverse, comme je le disais : nous pouvons travailler entre la France et l’étranger, dans les deux sens. L’ADN partagé des deux réseaux se traduit par une direction commune, une même marque, une même identité visuelle et un certain nombre d’outils (CRM, site web, etc.) et de produits communs, comme les journées pays ou les accueils de délégations étrangères dans les CCI de France. Nous travaillons activement au développement de prestations harmonisées comme CCI IMPLANTATION+. Cette dernière est une marque commune à deux modules pour les entreprises : un module de conseil en France par les équipes CCI International dans les régions, en amont de leur implantation à l’étranger, et un module de services à la carte assurés par les CCI FI dans le pays visé. Une méthodologie partagée organise les interactions entre CCI et CCI FI, et entre ces deux modules, qui pourront être achetés par les entreprises indépendamment ou en succession l’un de l’autre.

En quoi le fait d’être un réseau international de CCI de plus en plus resserré appuie les chambres localement ?

Cela nous permet de renforcer les passerelles entre la France et l’étranger d’une part, et les différents pays d’autre part. Notre réseau n’est plus vertical et se caractérise plutôt par l’idée de « toile d’araignée ». Les CCI FI peuvent travailler avec la France, mais aussi avec leur zone géographique et  au-delà. Par exemple, les CCI de Thaïlande et de Chine ont amené des délégations d’entreprises au Myanmar. Ou encore, le directeur de la CCI Russie était récemment à Tokyo pour présenter aux entreprises basées au Japon les opportunités d’affaires en Russie. Notre ambition pour les prochaines années est de renforcer ce maillage et les interactions inter-pays.

 Pour plus d’informations, consultez le site de la FKCCI.

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Rencontre avec l’artiste-peintre Jocelyn Akwaba-Matignon

2016 November 16
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by Corée Affaires

Propos recueillis par Karen Landa

Jocelyn Akwaba-Matignon est un artiste-peintre guadeloupéen. Titulaire du Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique, il réalise régulièrement depuis vingt-cinq ans des expositions où il dévoile sa recherche artistique sur les multiples facettes de ses origines. Corée Affaires l’a rencontré à l’occasion de sa première exposition individuelle en Corée, « De l’Infini au Centre » à la KF Gallery du 6 au 26 octobre 2016.

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Q. Vos créations semblent avoir une très forte portée philosophique. Pourriez-vous nous en dire plus sur les messages que vous souhaitez transmettre à travers votre art ?

art, exposition, KF galleryR. Mes œuvres ont une portée non seulement philosophique mais aussi symbolique et surtout spirituelle, dans le sens de la quête de l’esprit. Je cherche à amener le public à comprendre avec le cœur. Mon art est un panneau indicateur qui aide les spectateurs dans leur quête spirituelle.
L’une des œuvres phares de cette exposition est la roue de médecine amérindienne. La roue est composée de 7 couleurs dont le vert pour la terre et le bleu pour le ciel. Lorsque l’on mélange ces deux couleurs, on obtient du turquoise, la couleur symbolisant le serpent à plume. Le serpent est une analogie avec le déroulement de la vie humaine qui est faite de serpentassions : pour grandir, le serpent doit se défaire de sa peau afin de s’alléger et de mûrir. La roue de médecine amérindienne en elle-même est un message du cœur : son centre représente le cœur de l’Homme. Tout ce que je présente va vers ce message : la voix du milieu et la voix du cœur.

Q. Pouvez-vous nous expliquer le concept de cette exposition ? Y a-t-il une œuvre en particulier que vous souhaitiez faire découvrir au public coréen ?

R. Cette exposition « De l’Infini au Centre » ou « La Voix du Milieu » montre que si une multitude d’éléments nous différencient, nous nous rapprochons aussi par notre volonté de nous alléger, comme le serpent à plume, pour nous rapprocher du centre. L’objectif de cette exposition, et de la vie de manière plus générale, est d’arriver à ce que les Hommes sortent de leur ego et de leur « moi » pour arriver vers quelque chose de plus universel.

thierry16Les œuvres ont toutes une histoire intéressante car elles ont été créées spécialement pour cette exposition et n’ont donc jamais été exposées ailleurs. Néanmoins, nous avons choisi de mettre en avant « Sous le soleil Jaguar »  qui a servi pour l’affiche officielle de l’exposition. C’est la première œuvre que j’ai réalisé pour cette exposition. Dans cette toile, il y a des références à la Corée, au jaguar, au soleil, à l’infini et au centre. C’est une œuvre qui contient du phosphore car il matérialise les ombres : dans l’obscurité, les ombres deviennent de la lumière. Il faut prendre le temps de s’arrêter et de regarder les détails dans un monde où tout va vite.

La roue de médecine amérindienne est également à voir. J’y ai aussi intégré des éléments de la culture coréenne comme les 4 trigrammes du drapeau coréen.

Q. Votre exposition a lieu dans le cadre de l’Année France-Corée, qu’est-ce que cela représente pour vous de pouvoir mettre en lumière une partie assez peu connue de la France (les territoires d’Outre-Mer) sur une plateforme internationale ?

exposition, Année France-Corée

L’artiste Jocelyn Akwaba-Matignon avec l’Ambassadeur de la France en Corée, Fabien Penone

R. Je suis ravi de pouvoir présenter « De l’Infini au Centre » en Corée car c’est toujours intéressant de voir la manière dont on est perçu à l’étranger. Je sens que même le peuple guadeloupéen est fier de cette exposition qui apporte un élément de beauté à cette Année France-Corée. Je remercie l’Institut Français et la Korea Foundation Gallery qui ont beaucoup travaillé pour faire de ce projet une réalité.

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La FKCCI, 30 ans d’histoire(s)

2016 November 11
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by Corée Affaires

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Par Laetitia Vallée

En juin 1986, une vingtaine d’entrepreneurs français, parmi lesquels Jean Videau de la SOGEKO (Korean French Banking Corporation) et François Bonnay de Solétanche, se rassemblent à Séoul dans les locaux de la Kofran, (joint-venture créée en 1975 entre Rhône-Poulenc et Oriental Chemical Association) pour fonder la French Business Association in Korea.

C’est dans les années 60 que les premières entreprises françaises commencent à travailler avec la péninsule, principalement dans les biens d’équipement, alors que la Corée entame son processus de croissance folle qui lui permettra, cinquante ans plus tard, de se classer parmi les pays développés avec un PIB de 28 000 dollars par habitant. Vingt ans plus tard, la communauté d’affaires française a grandi et ressent bientôt le besoin de se structurer, d’améliorer la communication entre ses membres et de s’affirmer auprès de ses interlocuteurs comme corps constitué. En 1986, centenaire des relations franco-coréennes, « la création de la Chambre s’imposait pour rehausser l’image de la France et montrer qu’il existait une communauté d’affaires structurée et susceptible d’agir au plus haut niveau », explique Jean Videau, l’un de ses fondateurs. « Les Etats-Unis, le Japon et le Royaume-Unis disposaient déjà de leur Chambre de commerce, alors que la France manquait de représentant identifié, ce qui était regrettable dans un pays où les titres sont si importants et où, en affaires, l’on préfère traiter d’égal à égal », ajoute M. Videau.

Un bureau de 6 membres est donc constitué avec à sa tête Hugues Hannon, premier Président. En 1987, la French Business Association in Korea devient la Chambre de commerce et d’industrie française en Corée, forte d’une trentaine de Membres, et rejoint le réseau des Chambres de commerce françaises à l’étranger. Avec seulement un budget annuel de 20 millions de won, une secrétaire et la majorité des tâches assurées par le Comité exécutif, la Chambre est ambitieuse et assure déjà quelques missions d’études sur le marché coréen pour des entreprises françaises. Dans les années 90, l’offre française en Corée évolue en fonction de la demande du marché coréen ; elle se diversifie et s’ouvre aux biens de consommation. En 1991, la Chambre rassemble 91 Membres ; elle décide de « se coréaniser » en ouvrant son adhésion aux entreprises non françaises. Dès lors, la communauté d’affaires française et la Chambre ne cesseront de s’agrandir, de se renouveler et se diversifier jusqu’à devenir ce qu’elles sont aujourd’hui, fortes de près de 200 entreprises françaises et plus de 340 Membres pour la FKCCI. Ce numéro anniversaire de Corée Affaires est l’occasion de faire le bilan, tant de la Chambre (voir la frise historique p. XX) que de la communauté française, grâce à l’enquête d’Eva John p. XX sur les grandes aventures françaises en Corée ses 30 dernières années. Car la Chambre, ce n’est pas seulement une institution, mais un réseau de vies, de projets et d’histoires au travers de ses Membres et de la communauté franco-coréenne.

Mais avant toute chose, revenons aux bases : sous la dénomination de Chambre de commerce, on retrouve des structures multiples dont les missions sont si larges qu’elles sont souvent mal comprises.

img_4720Qu’est-ce qu’une Chambre de commerce et d’industrie ?

Les Chambres de commerce françaises à l’étranger sont des associations de droit local indépendantes. Leurs buts premiers sont, d’une part, de développer le commerce et les investissements entre deux pays au travers d’études de marché et de services d’appui aux entreprises notamment et, d’autre part, d’animer un réseau franco-local, c’est-à-dire de défendre ses intérêts, d’assurer sa visibilité et de faciliter les mises en relation en son sein.
D’accord, mais concrètement ? C’est bien là l’intérêt d’une Chambre, le concret : « nous sommes des hommes d’affaires parlant à des hommes d’affaires » explique David-Pierre Jalicon, Président de la FKCCI.
La Chambre de commerce en Corée, c’est avant tout une communauté d’hommes et femmes d’affaires, représentée par 15 d’entre eux, élus pour des mandats de deux ans au sein du conseil d’administration qui dirige la Chambre, lui-même appuyé par un Secrétaire Général et une équipe biculturelle de 17 personnes. Cette dimension est porteuse d’échanges formels ou informels de bonnes pratiques, de contacts,  voire de contrats. « La Chambre n’est pas un passage obligé mais est néanmoins un formidable accélérateur. Elle permet d’accélérer les processus et de décrypter plus rapidement l’écosystème coréen au travers de sa communauté et de ses différents services », explique Lucas Boudet, Secrétaire Général de la FKCCI. La Chambre est aussi forte du savoir-faire et de la passion de l’équipe permanente de la FKCCI, qui propose trois types de services : de consulting et d’appui aux entreprises approchant le marché coréen ou français, d’événementiel et enfin de communication et d’information. Tous ont pour but d’aider la communauté franco-coréenne à mieux naviguer dans l’environnement d’affaires coréen.

La Chambre, porte-parole et cœur d’un vaste réseau local et international

Afin de toujours s’adresser aux interlocuteurs les plus pertinents, la Chambre se place au cœur d’un réseau puissant qu’elle n’a de cesse de développer, notamment au travers de protocoles d’accord (« MoU ») avec les institutions coréennes majeures.  La FKCCI est aussi en étroite collaboration avec les institutions et organisations françaises tels que l’Ambassade, les Conseillers du Commerce Extérieur (CCE) et CCI France International (voir p. XX).

Ce dossier anniversaire verra plus en détails les différents angles d’actions de la FKCCI et comment ses Membres peuvent en tirer le meilleur profit.
Une chose est sûre : la FKCCI, tant son conseil d’administration que son équipe opérationnelle, est au service de ses membres.  Et si nous avions un message à donner à travers ce numéro, ce serait bien : n’hésitez pas, venez vers nous.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à vous rendre sur le site de la FKCCI.

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L’annuaire 2016-2017

2016 November 9
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directory2016-cover-2016-05-17-final_webPublié une fois par an en français, anglais et coréen, l’annuaire offre toutes les informations et contacts des entreprises et individus Membres de la FKCCI, mais aussi des informations pratiques sur la France et la Corée. L’annuaire de la FKCCI regroupe la grande majorité des entreprises françaises implantées en Corée, ainsi que de nombreuses entreprises coréennes dont les activités sont liées au marché français : grands groupes, joint-ventures, entrepreneurs, restaurants, start-ups, individuels…

Mais aussi les organismes et associations français en Corée, ainsi que des institutions coréennes telles que les zones franches, la KBIZ (Fédération des Petites et Moyennes Entreprises Coréennes), etc.

Pour en savoir plus, consultez le site de la FKCCI .

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Le Guide Michelin arrive pour la première fois à Séoul !

2016 November 8
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by Corée Affaires

guide-michelinLe Guide Michelin arrive pour la première fois à Séoul. 24 restaurants coréens ont été décorés de la prestigieuse étoile du célèbre guide français dont 19 une étoile, 3 deux étoiles et les restaurants Gaon et La Yeon ont reçu respectivement trois étoiles. Sur les 20 000 restaurants listés dans le guide à travers le monde, les deux restaurants coréens font partie de la rare centaine d’établissements qui a obtenu la distinction des trois étoiles.

Selon Michael Ellis, le directeur international des guides Michelin, les guides « mettent en valeur la scène culinaire de chaque pays, l’évolution des tendances et les chefs émergents ». Séoul est apparue comme l’une des destinations les plus attrayantes du monde grâce à la qualité et à la diversité de la gastronomie coréenne,
qui ont enchanté les inspecteurs.

Vous pourrez bientôt retrouver une partie des restaurants étoilés dans la carte répertoriant les restaurants Français en Corée sur le site « France in Korea 21 » de la FKCCI.

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Le workshop LIFT – Urban Entrepreneurs

2016 November 3
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by Corée Affaires

asiance-lift-facebook-post-imageAsiance est à la recherche d’esprits créatifs avec des idées novatrices pour participer à un workshop d’une journée sur l’entrepreneuriat urbain le 12 novembre 2016, au Campus de Google à Séoul. L’objectif est de développer des projets visant à améliorer la qualité de vie, promouvoir la durabilité environnementale et favoriser le développement économique. Entrepreneurs, ingénieurs, anthropologues, sociologues, designers, artistes, développeurs, étudiants et universitaires sont invités à prendre part à cette co-création.
Un jury d’experts sélectionnera l’équipe ayant le projet le plus viable et l’invitera à participer au « Lift Prototyping in Geneva » (début 2017).

Pour vous inscrire et en savoir plus, rendez-vous sur la page de l’évènement et celle de la FKCCI.

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« French Newcomers’ Seminar » (SNA – Séminaire des Nouveaux Arrivants)

2016 October 31
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by Corée Affaires

sna-638x348-2016-09-21-v1Le 10 Novembre 2016, le FKCCI  accueillera chaleureusement  les nouveaux employés et entrepreneurs francophones qui ont récemment rejoint une entreprise en Corée au «French Newcomers’ Seminar »  (SNA – Séminaire des Nouveaux Arrivants), afin de les aider à comprendre la société coréenne.
L’événement sera organisé autour d’une série de présentations données par des experts clés qui partageront leur expérience et des conseils avec les participants dans des domaines tels que le commerce, le droit, l’éducation, la culture et l’environnement social. Ce séminaire sera également une excellente occasion pour les nouveaux arrivants d’échanger avec d’autres entrepreneurs locaux et expatriés à Séoul.

Restez au courant des événements organisés par la FKCCI grâce a notre calendrier.

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Interview : David-Pierre Jalicon, Président de la FKCCI

2016 October 27
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by Corée Affaires

Propos recueillis par Laetitia Vallée

A l’occasion des trente ans de la FKCCI, David-Pierre Jalicon, Président de la Chambre depuis 2012, revient sur les missions essentielles de la FKCCI, son histoire, ses ambitions.

président, FKCCIQuel est le rôle d’une Chambre de commerce et d’industrie à l’étranger, selon vous ?

Traditionnellement, le rôle des Chambres de commerce à l’étranger est d’être un trait d’union entre deux communautés d’affaires, en l’occurrence française et coréenne. L’objectif premier est d’accroître les échanges dans tous les secteurs. Cela dit, la Chambre de commerce en Corée doit être plus que cela. La Corée est le quatrième surplus commercial de la France et constitue donc un réel enjeu, avec une société et un marché en constant mouvement. Trois points sont importants pour la Chambre : la réactivité, la visibilité et la multiplication des points de contact.
La Chambre doit être proactive et porteuse d’initiatives. La société coréenne étant extrêmement rapide, il est important d’être en amont et de sans cesse se renouveler. Nous n’avons donc pas seulement un rôle d’accompagnement, nous générons aussi des affaires et alertons nos Membres sur les évolutions du marché et ses opportunités.
Isolés, nos Membres n’ont pas toujours la capacité à être visible et c’est le rôle de la Chambre que de les représenter. Nous portons l’image de la France, son savoir-faire et ses domaines d’excellence.
Enfin, c’est à la Chambre de faire le travail de « débroussaillage » des réseaux de contact, à tous les niveaux : français, coréens, nationaux, locaux, institutionnels, professionnels, etc. Ainsi, lorsque nous sommes sollicités par nos Membres, nous sommes capables de les rediriger vers l’interlocuteur pertinent.

Quels sont les accomplissements majeurs de la Chambre depuis sa création ?

Tout au long de son histoire, la Chambre a su se remettre en question et s’adapter aux évolutions de la Corée et aux besoins de ses Membres. Elle est partie d’un club de grands groupes du BTP, parce que c’est ce dont la Corée avait besoin à l’époque, puis a évolué vers la grande consommation et aujourd’hui les PME et les entrepreneurs. La Chambre et sa communauté se renouvellent sans cesse tout en continuant à grandir, ce qui est essentiel en Corée : pour prouver son importance et son dynamisme, il est nécessaire de se développer. En termes du nombre de Membres, nous sommes la quatrième Chambre étrangère en Corée, après les Etats-Unis, le Japon et l’Allemagne ; c’est très important. Plus nous sommes nombreux, plus nous sommes reconnus et influents.

En termes de services fournis aux entreprises françaises, je dirais qu’une date clé est l’ouverture de notre Business Center en 2012. Il était absolument nécessaire pour répondre à la demande croissante des PME et de la nouvelle génération d’entrepreneurs en Corée.

Une autre étape dans notre développement est la série de partenariats que nous avons mis en place depuis 2011 avec les institutions coréennes, comme la KCCI, la KITA, les mairies de Busan et Daegu, etc. Nous gagnons en importance et efficacité par réseau associé.

Quelles sont les forces de la FKCCI dans son appui aux sociétés souhaitant se développer en France et en Corée ?

Nous avons trois avantages principaux. Tout d’abord, nos membres. Ils sont notre expertise, pratique plus que théorique, directement sur le terrain dans une grande variété de secteurs. Cela nous permet de transmettre un savoir-faire très actualisé et très concret.
Park Geun Hye, maison bleueEnsuite, nos réseaux multiples. Pour les Coréens d’une part, nous pouvons les mettre en relation avec le réseau des CCI en France et les 113 CCI françaises à l’étranger. Pour la communauté franco-coréenne locale ou intéressée par le marché coréen, nous sommes au cœur, comme je l’expliquais, d’un réseau professionnel et institutionnel puissant et pertinent.

Enfin, la Chambre a la capacité de se projeter et de communiquer au nom de ses membres, avec une liberté de ton qui lui est propre. C’est pour cela que nous nous efforçons notamment d’être présents dans la presse par le biais d’éditos, comme dans le Korea Times tous les trois mois. Nous sommes aussi en étroite collaboration avec l’Ambassade de France en Corée afin de relayer les messages en toute cohérence.

Comment se réalise la dimension franco-coréenne de la Chambre ? Comment la Chambre soutient-elle les entreprises coréennes ?

La Chambre accueille autant les entreprises françaises que coréennes parmi ses Membres, animant ainsi une communauté multiculturelle, créatrice de liens humains autant que commerciaux et professionnels. Tous nos événements sont en anglais, ou en français-coréen depuis 2010. Nous les voulons ouverts à tous : ce qui nous unit n’est pas la langue, mais les affaires et l’amitié. De même, toutes nos publications sont soit en anglais, comme nos emailing, soit en français-coréen, comme notre magazine et notre site web.

Nous avons également beaucoup développé nos services de la Corée vers la France. C’est un besoin tant des acteurs coréens que de notre pays, qui appelle les investisseurs étrangers. Nous relayons ainsi la mission du gouvernement français. Par exemple, nous travaillons à la création de jumelages entre villes françaises et coréennes, grâce à nos liens avec des villes comme Busan et Daegu.

Quelles sont vos priorités, en tant que Président de la FKCCI depuis 4 ans ?

Je me suis fixé deux priorités en tant que Président. D’une part, je souhaitais développer des services très pratiques pour l’aide à l’implantation en Corée : le Business Center, mais aussi des services de chef de projet ou de secrétaire à temps partagé. Ce sont des offres calquées sur ma propre expérience professionnelle, avec ce dont j’aurais aimé bénéficier en m’installant ici en tant qu’entrepreneur.

D’autre part, j’estime que notre mission est de promouvoir et valoriser les entreprises françaises. L’image de la France est bonne mais celle de la France des affaires est trop méconnue. Nous devons mettre en avant auprès des Coréens notre dynamisme, notre créativité, nos savoir-faire. Nous devons montrer des réussites pour en générer d’autres.
C’est pourquoi, à l’occasion de ses trente ans, la Chambre travaille sur une plateforme digitale qui aura pour mission de démontrer le dynamisme de la France des affaires en Corée, au travers d’une vidéo, d’une carte interactive, d’infographies.

david-pierre-jalicon-president-de-la-fkcci-et-jean-marc-ayrault-au-lancement-du-french-tech-hub-seoul-en-mars-2016Quels sont les défis de la Corée dans lesquels la France et la FKCCI peuvent l’accompagner ?

La Corée va devoir s’internationaliser davantage et aura besoin de relais internationaux. Ces derniers, dont fait partie la Chambre, sont souvent sollicités au cours de forums ou de rencontres avec des personnalités politiques éminentes, afin de présenter leur expérience sur certaines problématiques propres à la Corée. La Chambre a bâti une relation de confiance avec les autorités locales qui lui confère un rôle privilégié.

Les grands défis de la Corée de demain seront, entres autres, l’énergie, la conquête spatiale, l’agro-alimentaire, la santé, l’industrie des services. Dans tous ces domaines, la France est bien placée pour être un partenaire de confiance.

La FKCCI, à travers ses différentes plateformes digitales et ses publications, ses événements et les interventions de Membres experts ainsi que ses services de consulting, s’efforce de répondre à ces diverses problématiques et d’accompagner les acteurs français dans leur évolution au sein du marché coréen en étant, comme toujours, en amont.

Pour en savoir plus sur les activités de la Chambre, rendez-vous sur le site de la FKCCI !

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