Corée Affaires vous présente sa nouvelle rubrique Histoire !

2016 January 18
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by Corée Affaires

La nouvelle rubrique « Perspectives Historiques » du Corée Affaires illustre les 130 ans d’histoire commune entre la France et la Corée ! Présentée en plusieurs séquences, elle a pour but de donner quelques clés de compréhension sur le lien historique entre nos deux peuples. 

Par Dr. Lee Chang Hoon

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Avant Propos et prologue

Notre première séquence portera sur le règne du dernier souverain de la dynastie Yi, Ko-Jong, appelé à succéder en 1864 au roi Cheol- Jong, mais jusqu’à sa majorité en 1873, sous la régence de son père (qui porte le titre de Daewongun et que les rivalités de palais rappelleront temporairement au pouvoir, comme en 1882). Le 4 juin 1886, la signature à Séoul d’un traité de commerce et d’amitié entre la France et la Corée inaugurait les relations officielles dont on célèbrera l’année prochaine le 130e anniversaire. Malgré cette longue histoire commune, les Coréens et les Français ne se connaissent pas bien. Si le public français découvre comme jamais ces dernières années la Corée avec la Korean Wave, celle-ci effleure à peine la France alors qu’elle déferle sur le Japon, la Chine, le Viêtnam ou l’Indonésie, par exemple.

Une large majorité de Coréens pensent que la France est un pays de tourisme, une étape lors de leurs explorations de l’Europe, un pays de gastronomie (même si les Coréens ne connaissent pas exactement la cuisine française) et de mode. D’une manière générale, ils fantasment plus la France qu’ils ne la visualisent, en faisant une nation peuplée de personnages idéalisés, tirés des films et des romans. Les Coréens n’envisagent pas ce pays comme l’un des berceaux de la démocratie moderne, ni comme un lieu de haute-technologie. Pourtant malgré ces accumulations de clichés, la France et la Corée partagent bien une réelle histoire commune, solide et marquée par de nombreux faits qu’il convient de mieux mettre en lumière.

A suivre…

A propos de l’auteur

Lee Chang Hoon, titulaire d’un doctorat de science politique et relations internationales, est le fondateur de l’Institut Séoul ASEM et le président honoraire de l’université Halla. Ancien président de Veolia Water Korea, il est maintenant président de Seric Seoul et officie aussi comme conseiller auprès du Ministère de l’Environnement. En 2004, il a été nommé Chevalier de la Légion d’honneur. Lee Chang Hoon est l’auteur des livres La politique japonaise de la Corée depuis 1876 à nos jours (Sunin, 2010), Renaissance des intellectuels (ASEM, 2007), Etude comparative entre les systèmes politiques coréen et français (ASEM, 2005), etc.

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La FKCCI vous souhaite une très bonne et heureuse année du Singe !

2016 January 1
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by Corée Affaires

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2016 s’annonce prometteuse pour la Chambre et la communauté franco-coréenne ! En plein cœur de la célébration de 130 ans d’amitié entre nos deux pays, 2016 marque la poursuite de l’Année de la Corée en France jusqu’en août 2016, et le début de l’Année de la France en Corée en mars.

En 2015, le dynamisme sans précédent des échanges bilatéraux s’est manifesté par de nombreuses visites à haut niveau, se soldant par plusieurs partenariats industriels et le renforcement de la coopération dans les nouvelles technologies, l’innovation et la recherche. De surcroît, plus de 149 projets culturels de l’Année de la Corée en France et la réception enthousiaste de ces événements au sein du public français ont montré l’engouement autour de nos relations bilatérales.

2015 a marqué également la signature d’un accord historique et ambitieux pour le climat, l’accord de Paris dans le cadre de la COP21. Parce que nous sommes tous concernés et parce que la France, la Corée et le secteur privé ont tous un rôle à jouer, la FKCCI se réjouit de ce tournant vers de nouveaux modes de développement durable.

Autant de signes qui laissent à penser que 2016 redoublera de dynamisme ! 2016 verra le début en mars de l’année de la France en Corée à laquelle la FKCCI prendra une part active. Ce ne seront rien de moins que 93 projets pour la programmation officielle et plusieurs temps forts comme l’arrivée de la French Tech Hub à Séoul.

Ainsi en 2016, la FKCCI sera toujours et d’autant plus à vos côtés, Membres et entrepreneurs, pour vous accompagner dans vos projets et envies d’entreprendre. M. François Hollande a déclaré que « s’il y avait un label à donner à cette année France-Corée, c’est celui de la création et de l’innovation ». 

La FKCCI vous souhaite donc une très bonne et heureuse année du Singe ! Avec le sourire, c’est encore mieux… Voici comment on rit dans le monde entier, en passant par le “MDR” français et le “kkk” coréen  : ici !

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Rétrospective 2015 : une année très dynamique

2015 December 28
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by Corée Affaires

L’année 2015 fut dynamique et fructueuse pour la FKCCI et la communauté franco-coréenne !

Elle fut exceptionnellement riche notamment grâce au lancement des années croisées France-Corée. Le foisonnement d’événements et de rencontres d’Etat de très haut niveau (première visite présidentielle en Corée en 15 ans et première visite à Paris d’un Premier ministre sud-coréen en 9 ans) ont contribué au renforcement des 130 ans d’amitié qui lient nos deux peuples.

La FKCCI salue un tel dynamisme et y a contribué avec enthousiasme. Plus de 270 000 visiteurs sur notre site et nos blogs, 3 500 invités à 45 événements et plus de 320 services commerciaux réalisés : autant de preuves de la vitalité de la Chambre et de la communauté franco-coréenne !

De belles perspectives s’ouvrent pour 2016…

Actions de la FKCCI en 2015

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Ralentissement chinois: quel impact et quelles perspectives pour la Corée ?

2015 December 22
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by Corée Affaires

Par Christophe Bonneau, pour le service économique de l’ambassade française en Corée.

Si la Corée a su tirer parti de l’émergence chinoise (1er fournisseur de la Chine, volume commercial multiplié par 10 en 10 ans), elle s’est rendue fortement dépendante d’une économie aujourd’hui en phase de ralentissement. La baisse de la demande chinoise pénalise l’ensemble de l’économie coréenne et a amené le gouvernement à abaisser sa prévision de croissance 2016 de 3,5% à 3,3% en septembre. Les récentes corrections boursières en Chine ont généré une tension sur les marchés financiers coréens, mais la Corée semble avoir jusqu’ici bien supporté ces épisodes. Dans ce contexte, la dévaluation du yuan est perçue positivement par les autorités coréennes, l’avantage d’une reprise économique en Chine, et donc en Corée, l’emportant sur les désagréments d’une volatilité temporaire des marchés.

1. La vulnérabilité commerciale de la Corée à la baisse de la demande chinoise est préoccupante

La Corée a largement bénéficié de l’augmentation du volume d’échange avec la Chine en devenant son premier fournisseur. La Corée réalise un excédent commercial avec la Chine depuis 1993 et a progressivement augmenté sa part de marché, passée à 11% à la mi-2015. La Corée est en outre devenue la 1e destination des touristes chinois en 2015, ceux-ci représentant à eux seuls la moitié des dépenses touristiques effectuées en Corée.

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Evolution des échanges commerciaux entre la Corée et la Chine en Md USD (Source : KITA) – Un volume d’échanges multiplié par 10 en 10 ans, à l’avantage de la Corée : la Corée est le premier fournisseur de la Chine (11% de pdm)…

Mais la Corée s’est également placée dans une situation de dépendance commerciale. La Chine représente 25% des exportations totales de la Corée, 40% des ventes de circuits intégrés, 68% pour les écrans et plus de la moitié de son excédent total. Dans un pays où les exportations représentent 40% du PIB, cette situation provoque une vulnérabilité de l’économie coréenne vis-à-vis de la demande chinoise.

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Répartition géographique des exportations coréennes en 2014 (Source : KITA) – … mais qui créé du même coup une forte prédominance de la Chine dans les exportations coréennes : 25% du total en 2014.

Ainsi, la baisse de la demande chinoise en 2015 a des conséquences économiques importantes sur la Corée. La baisse des importations chinoises au premier semestre 2015 était moins marquée en provenance de Corée (7%) que pour l’ensemble du monde (19%). Toutefois, cette baisse des exportations a provoqué une hausse record du stock des entreprises coréennes, entraînant une baisse de la production industrielle et une stagnation des investissements et des salaires : toutes les composantes de la croissance sont ainsi touchées.

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Exportations coréennes vers la Chine et production manufacturière (Sources : KITA et BoK) – La très forte corrélation entre les exportations coréennes vers la Chine et la production coréenne traduit la dépendance de l’économie coréenne vis-à-vis de la demande chinoise.

2. Sur le plan financier, la Corée semble en mesure de surmonter l’effet des ajustements chinois

La correction boursière chinoise, notamment la chute de la bourse de Shanghai fin août, a généré une tension sur les marchés coréens, mais l’impact a été jusqu’ici modéré. Le premium sur les risques souverains (CDS) a augmenté fortement, mais dans des proportions communes à tous les pays émergents. Le ministre des Finances a assuré que la poursuite de la dévaluation du yuan pouvait générer une volatilité temporaire mais qu’elle serait sans conséquence sur l’économie réelle.

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Comparaison des variations boursières journalières fin août 2015 (en pourcentage à la clôture – Sources : données de chaque place boursière) – La Corée a été relativement moins affectée par la chute de la bourse de Shanghai fin août que certaines grandes économies.

Plus généralement, la Corée s’est équipée d’un filet de sécurité financière jugé efficace par le FMI. Forte de son expérience des années 90 et de 2008, la Corée a mis en place des mesures de réduction de l’exposition des banques aux risques de change, maintient un excédent courant record et a accumulé les 6e réserves de change au monde. L’agence Standard and Poor’s a relevé en septembre la notation de la Corée de A+ à AA-, mettant en avant la baisse de son endettement externe.

A plus long terme, un œil doit être gardé sur l’exposition grandissante de la Corée aux marchés chinois. La Chine est le premier investisseur étranger en obligations et le deuxième investisseur en actions sur le marché boursier coréen et les IDE chinois ont progressé de 147% en 2014. De son côté, la Chine est la 2e destination d’IDE coréens avec 16% des stocks et représente 18% des prêts coréens à l’étranger. Le yuan a représenté en 2014 20% des nouveaux dépôts en devises étrangères effectués en Corée.

3. La Corée peut ainsi tirer profit de la dévaluation du yuan mais devra faire preuve d’adaptabilité

La perspective de reprise en Chine associée à la mise en oeuvre de l’Accord de libre-échange Chine-Corée devrait permettre de stabiliser les exportations coréennes dans un premier temps. L’impact de l’ALE devrait être positif pour la Corée avec 90% de droits de douanes éliminés sur 20 ans. Ce cadre privilégié devrait permettre à la Corée de bénéficier de la relance des exportations chinoises par la dévaluation du yuan, alors qu’elle exporte à 68% des biens intermédiaires ensuite réexportés par la Chine.

La Corée cherche également à redéployer sa présence économique en Chine. La Chine sert de moins en moins d’usine d’assemblage et adopte progressivement un modèle classique d’exportation et d’importation de produits finis. Pour la Corée, s’adapter à la demande de biens de consommation finale est donc un enjeu primordial. En outre, l’exclusion de secteurs stratégiques comme l’automobile de l’ALE va amener les entreprises coréennes à poursuivre leur stratégie d’implantation en Chine comme les deux nouvelles constructions d’usines prévues par Hyundai-Kia.

Enfin se pose la question d’une diminution de la dépendance coréenne vis-à-vis de la Chine. Mis à part les vœux de trouver de nouveaux débouchés à l’export, avec notamment une multiplication des visites officielles au Moyen-Orient ou en Amérique latine, la Corée ne semble pas avoir défini de stratégie claire en faveur d’une diminution du poids de la Chine dans son commerce. La Corée peut espérer que les mesures de relance chinoises permettront un « soft landing » lui laissant le temps de restructurer son économie.

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Les décors du Gala France 2100

2015 December 15
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by Corée Affaires

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Retrouvez la présentation des décors du Gala 2015 :

Alors que se tient à Paris la 21e Conférence des parties sur le climat, la France est au cœur des questions climatiques et son rôle dans la préparation de l’avenir est plus que jamais déterminant.

Le Gala « France 2100 » est ainsi l’occasion pour la FKCCI de présenter le savoir-faire français dans les innovations vertes, clés du futur. Laissez-vous guider à travers les décors imaginés par la FKCCI et l’agence Lecode 000 pour découvrir ce que vous réserve la Ville Lumière en 2100.
La Ville Lumière. Berceau de créativité, où poésie et progrès technologique vont main dans la main. Tant de grandes inventions et de grandes idées y ont déjà vu le jour. Fidèle à elle-même, résolument tournée vers le futur, Paris fourmille encore et toujours de milles idées. Ce soir, passé, présent et futur s’entremêlent : commencez d’abord par emprunter notre machine à voyager dans le temps, un couloir dont les parois reflètent la transformation des paysages urbains.
Voilà, vous êtes arrivés : la France 2100, où cohabitent nature et technologies, passé et futur. Les monuments historiques de Paris se dressent fièrement aux côtés des symboles de l’innovation verte, unis par la Nature dont les mains protectrices s’étendent sur toute la ville. Les allées principales, dont vous reconnaîtrez très certainement les noms de rue, vous mènent aux grands emblèmes parisiens : du Carrousel du Louvre à l’Arche de la Défense, en passant par l’Arc de Triomphe. Entourés d’arbres et de branchages en fibre lumineuse, ils s’illuminent dans un savant mélange de nature, d’urbanité et de technologie. Regardons maintenant vers l’avant, sur la scène : la tour Eiffel surplombe une ville futuriste, traversée par une Seine limpide et alimentée par les énergies renouvelables.

Cette année, le numérique est au cœur des décors : sur les pans de murs, subtiles jeux de lumières et projections vidéo viennent illustrer l’importance de l’innovation dans le
développement durable et imaginent la transition vers un monde où technologie et nature vivent en harmonie. Alors, attachez vos ceintures et bon voyage !

part01Film 1, ouverture de la salle : La nature

A l’origine, la Nature, idéale et verdoyante ; laissez-vous aller en son sein paisible et devinez les senteurs de ses sous-bois frais et humides, le ruissellement de l’eau, le chant des oiseaux, la rugosité de l’écorce des arbres.

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Film 2, ouverture de la soirée : L’’impact de l’’activité humaine

La Ville, ses bâtiments, sa circulation, symboles de la modernité et du développement. La Ville, concentration d’innovations technologiques mais aussi symbole de l’empreinte de l’Homme sur la Nature.

Part03-1Film 3, dîner : Transition : voyage vers un futur meilleur

Au coeur du développement de la ville, l’énergie étend ses prises ondulantes sur toute la ville et voyage à toute allure d’un élément à l’autre, à travers les habitats, les transports, les réseaux intelligents, etc. L’énergie et sa bonne gestion sont au coeur de la transition vers les villes du futur, les villes durables.

4Film 4, dessert : Un avenir radieux et durable

Bienvenue à destination, bienvenue dans la France 2100. La Nature et la Technologie se tiennent côte à côte, en parfaite harmonie, dans la Ville Durable. La Ville n’est plus l’antithèse de la Nature, mais l’intègre en son sein.

Pour toutes les photos du Gala, rendez-vous sur le compte Flickr de la FKCCI !

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Diamond Sponsor Gala 2015 – LBI Group

2015 December 11
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by Corée Affaires
Daniel Mayran, President de LBI Group

Daniel Mayran, Président de LBI Group

Luxury Business Institute Korea (LBI Korea), Diamond Sponsor du Gala pour la deuxième année consécutive, est un institut de formation spécialisé dans le secteur du luxe en Corée depuis 2009. En 2014, LBI China a ouvert un institut à Shanghai au sein du Plaza 66 et, plus récemment, LBI Korea a ouvert à Jeju. Daniel Mayran, co-fondateur et président de LBI Group, vous présente l’expérience et le concept de LBI, ainsi que les enjeux de la formation du luxe.

Pouvez-vous nous expliquer plus en détail le fonctionnement de LBI, sa méthodologie et ses différents programmes ?
Notre offre est toujours structurée sous 3 instituts principaux : « Marketing & Communication », « Qualité de Service », « Management », mais cette année nous avons restructuré nos programmes afin de les densifier et aborder des thématiques plus spécifiques comme par exemple le marketing digital ou encore l’adaptation de service à la culture du client, sans oublier le développement de nos services de consulting avec la création de signatures de services propres à chaque marque. Toutefois, nos instituts se démarquent de la concurrence surtout grâce à notre méthodologie de travail. En effet, nous travaillons selon notre méthodologie des 4D : Define, Design, Deploy, Drive. Travaillant en amont avec nos clients, tous nos contenus sont personnalisés et par conséquent, la pédagogie a évolué rendant ainsi nos formations plus efficaces. Les participants sont les acteurs des formations LBI. Nous ne formons plus, nous facilitons l’apprentissage, ce qui responsabilise et surtout implique chaque participant. De plus, nous mettons en place des solutions de suivi afin d’accompagner sur le long terme nos clients avec des solutions comme le e-learning, le coaching de terrain et en proposant des journées ou demi-journées de soutien toujours basé sur des exemples concrets et des visites de terrain.

Avec l’ouverture de LBI China, quel bilan pouvez-vous dresser de cette première année en Chine, ses difficultés et opportunités ?
Nous nous félicitons de l’ouverture du bureau à Shanghai et nous sommes heureux de constater que les demandes de nos clients ont été rapides et naturelles. Egalement, le développement des contenus de nos formations est tout à fait en adéquation avec les besoins du marché. Toutefois, le point faible reste la difficulté de trouver des professeurs et formateurs de qualité. La plupart d’entre eux préfèrent en effet s’orienter vers les marques de luxe. Ce ne sont pas les clients qui manquent aujourd’hui mais bien malheureusement les formateurs.

Pouvez-vous revenir sur les moments forts de l’année 2015 concernant le Luxury Business Institute ?
Tout d’abord, nous avons continué de développer notre réseau avec l’ouverture en début d’année d’un nouvel institut à Jeju, afin de répondre au mieux à la demande du marché. Nous avons également consolidé la présence de LBI China avec nos partenaires européens et locaux. Enfin, nous avons définitivement renforcé notre image de groupe global en faisant évoluer SLBI qui s’appelle dorénavant Luxury Business Institute Korea et qui regroupe Séoul et Jeju. Nous avons des projets de développement sur ces marchés mais aussi à l’étranger.

Quels atouts représente le fait d’avoir une image de marque globale et un réseau d’instituts pour vos clients ?
Notre réseau nous permet d’avoir une vision globale du marché du luxe au niveau mondial et ainsi pouvoir offrir les meilleurs services de consulting et de formation à nos clients. En effet, nos instituts basés en Asie et l’étroite collaboration que nous entretenons avec nos partenaires locaux et étrangers nous permettent de développer des solutions transversales mais également d’assurer le déploiement des formations à une plus grande échelle avec des contenus personnalisés à la marque et aux marchés locaux. Egalement, notre philosophie « Luxury with Excellence » ainsi que notre méthodologie de travail sont appliquées dans chaque institut offrant ainsi une cohérence et un management de projet efficace et réactif. Enfin, nos clients savent que nos équipes pédagogiques favorisent l’interactivité et la créativité et que, via nos services de suivi à la formation, nos équipes optimisent les résultats de chaque formation.

Vous parliez de formation d’adaptation à la culture du client, proposez-vous des solutions pour gérer les clients chinois ?
Oui tout à fait, c’est un enjeu quotidien pour les marques de luxe aujourd’hui et nous nous devons d’être capables d’y répondre. Six millions de touristes chinois ont visité la Corée en 2014, ils seront plus de 17,6 millions d’ici 2020. Les touristes chinois sont aussi de plus en plus demandeurs de produits de luxe mais également de qualité de service et d’expérience. Une marque de joaillerie française, voyant l’augmentation de la clientèle chinoise dans ses magasins et en attente d’une véritable expérience client, nous a d’ailleurs récemment demandé de former les vendeurs du marché domestique. Nos offres se composent en deux volets, une première partie est consacrée à la compréhension du client, sa culture, son histoire et ses codes afin de pouvoir mettre en place les techniques de vente adaptées et en adéquation avec leurs demandes. Le deuxième volet couvre la barrière de la langue. En effet, nous avons développé des cours de langue, intensifs ou alternés, reprenant le vocabulaire et les terminologies propres au marché de notre client.

Quels sont les projets à venir pour LBI ?
Nous nous concentrons sur le développement en Chine avec l’ouverture d’une école à Pékin et d’une autre à Chengdu en 2016. Nous restons également ouverts à toute opportunité de développement à l’international et pouvant être stratégique pour nous.
Egalement, nous avons pour ambition de développer de nouveaux systèmes de formations interactives permettant aux participants de découvrir et réagir sur des sujets variés et suscitant leur intérêt. En effet, nous partons du principe que la formation n’est pas une fin en soi mais qu’il faut accompagner les participants avec un suivi leur permettant de parfaire leurs connaissances et expertises apprises au sein de LBI Korea et LBI China.

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Le Gala 2015 « France 2100 », un saut temporel mémorable !

2015 December 9
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by Corée Affaires

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Pour cette nouvelle édition, le Gala de la FKCCI vous a, encore une fois, éblouis de par son atmosphère magique, ses décors futuristes, son spectacle captivant et son menu gastronomique époustouflant.

Réunissant près de 800 convives de marque, la soirée fut l’occasion idéale de fédérer la communauté franco-coréenne autour d’une question qui résonne dans tous nos cœurs : la France 2100, comment imaginer le monde durable de demain ?_JKS3844

Faisant écho à l’actualité avec la COP21 se tenant en ce moment à Paris, le Gala a plongé ses invités dans un univers où progrès technologique et nature coexistent en harmonie. A travers ce saut dans le futur, les convives ont pu, le temps d’une soirée, imaginer notre civilisation où les villes durables sont respectueuses de la nature tout en étant marquées par l’emprunte humaine des technologies.

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Plus immersifs que jamais, les décors, réalisés par l’agence Lecode 000, ont illustré ces idées avec brio et mis le numérique à l’honneur au moyen de savants jeux de lumières et projections vidéo. Entre les monuments historiques de Paris, quatre films marquaient les temps de la soirée et la transition vers un avenir vert et radieux. Le menu, élaboré par Stefan Moerth, Chef au Grand Hyatt, rappelait également les thématiques du développement durable, en proposant par exemple en dessert une éolienne en chocolat blanc !_JKS4392

Evénement incontournable de la soirée : cette année la célèbre chanteuse de jazz Nah Youn Sun nous a interprété ses grands titres, tels que Calypso Blues ou Arirang, avec ses vocalises uniques et émouvantes.

Cette année, les bénéfices de la grande tombola ont été reversés au programme « The Welfare is Sharing Energy Fund », permettant aux plus défavorisés d’avoir accès à l’électricité durable.

lucky drawDe par son grand succès, la tombola a fait aussi le bonheur des invités, avec de prestigieux cadeaux pour les nombreux gagnants !

Vous n’avez pas récupéré votre lot lors de la soirée ?
Retrouvez les numéros gagnants ici, et venez récupérer vos prix munis de votre ticket avant le 31 décembre 2015 dans les bureaux de la FKCCI !

Cette année encore, la FKCCI remercie tous ses partenaires, qui ont permis de faire de ce Gala un voyage inoubliable. Un grand merci au Sponsor Diamond du Gala 2015, Luxury Business Institute (LBI).

Retrouvez les temps forts de la soirée en photo sur le compte flickr de la FKCCI, ici.

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La Grande Interview – Fabien Penone : Ambassadeur de France en Corée

2015 December 7
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Alors qu’il a pris ses fonctions en septembre dernier, S.E Fabien Penone, l’ambassadeur de France en Corée, répond aux questions de Corée Affaires et s’adresse à la communauté d’affaires franco-coréenne. 

* Cette interview a été réalisée le 9 novembre.

Ambassadeur de France en Coree Fabien PenoneQ. Quel est votre parcours diplomatique avant votre nomination a Séoul ?

R. J’ai pris mes fonctions comme ambassadeur de France en Corée début septembre. Depuis mai 2012 jusqu’à mon départ pour Séoul, j’étais Conseiller à la cellule diplomatique de la présidence de la République. Avant 2012, j’ai servi à la Représentation permanente de la France auprès de l’Union européenne, puis à l’ambassade de France à Londres. Au ministère des Affaires étrangères à Paris, j’ai été successivement à la tête des équipes en charge du Conseil de sécurité des Nations Unies et des relations extérieures de l’UE.

Q. Quels sont vos projets et enjeux en tant qu’ambassadeur de France en Corée ?

R. Je prends mes fonctions à Séoul à un moment important pour la relation bilatérale. L’Année France-Corée 2015-2016, qui célèbre le 130e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre nos deux pays, vient d’être officiellement lancée le 18 septembre dernier à Paris. Plusieurs centaines d’événements seront organisés, en France d’abord, de septembre 2015 à août 2016, puis en Corée, de mars à décembre 2016. Ces événements vont donner une très forte visibilité à la relation franco-coréenne dans toutes ses dimensions et permettre aux Français comme aux Coréens de mieux connaître la culture de l’autre. Toute l’équipe de l’ambassade est fortement mobilisée par l’organisation de cette année croisée. Le président de la République a effectué une visite d’Etat en Corée le 4 novembre dernier. La Corée est de longue date un partenaire important de la France en Asie. Alors qu’elle joue un rôle croissant au plan international et que nos intérêts communs sont de plus en plus importants, nous devons maintenant franchir une nouvelle étape dans le partenariat franco-coréen. Lors de la visite d’Etat, le président de la République et la présidente Park Geun-hye ont donc fixé les grandes priorités de travail pour les prochaines années : le développement du dialogue sur les questions internationales et globales ; la diversification de la relation économique ; le renforcement des partenariats universitaires, de la mobilité étudiante et de la coopération en matière de formation professionnelle ; la coopération en matière de défense et de sécurité ; les échanges entre les villes et les régions des deux pays.

Q. Quelles sont vos ambitions pour l’Année France-Corée ?

R. L’Année France-Corée 2015-2016 doit d’abord permettre aux Français et aux Coréens de mieux se connaître et de découvrir la diversité de leur culture. C’est pourquoi nous organiserons des événements artistiques mais aussi économiques, scientifiques, éducatifs, touristiques et gastronomiques. L’Année France-Corée 2015-2016 doit par ailleurs nous aider à lancer de nouvelles coopérations sur le moyen terme entre nos deux pays. Comme son co-président français, Henri Loyrette, le précise justement, « l’Année France-Corée ne saurait être sans lendemain. Elle doit porter ses fruits bien au-delà de 2016, poser les bases et les principes de collaborations durables. » La mise en avant de l’innovation et des jeunes dans le cadre de l’Année France-Corée en témoigne. Il s’agit de préparer l’avenir.

Ambassadeur de France en Coree Fabien Penone Luncheon FKCCI

S.E. Fabien Penone au déjeuner d’affaires avec les médiateurs français et coréen organisé par la FKCCI le 2 octobre 2015

Q. Sur le plan économique, quels sont les enjeux, les priorités et les grands projets pour l’Année France-Corée, ou pour l’ambassade plus généralement ?

R. La Corée est aujourd’hui un partenaire commercial majeur de la France en Asie et dans le monde. Nos échanges commerciaux, qui s’élèvent à 8 Mds d’euros, ont augmenté de 50% en dix ans. Nos exportations vers la Corée ont doublé sur la même période. Nous sommes aussi le deuxième investisseur européen en Corée, avec 174 filiales employant 24 000 Coréens. Je voudrais saluer, à cet égard, le travail important effectué par l’ensemble des acteurs économiques français en Corée pour atteindre ces résultats – la FKCCI, les Conseillers du commerce extérieur, les entreprises françaises implantées ou représentées en Corée, avec le soutien du service économique de l’ambassade et des opérateurs Business France et Atout France. La priorité est désormais à la diversification de notre relation économique – développement des partenariats industriels, encouragement des investissements croisés, promotion de l’innovation et des échanges entre start-ups, soutien au tourisme. Outre les grands groupes, il est souhaitable que davantage de PME françaises s’intéressent à la Corée. Celles qui s’y sont engagées y travaillent d’ailleurs avec succès. Nous souhaitons aussi poursuivre l’approfondissement des relations entre l’Union européenne et la Corée. La Corée a été le premier pays d’Asie avec lequel l’UE a signé un accord de libre-échange complet et approfondi. Cet accord, entré en vigueur le 1er juillet 2011, va bien au-delà de la suppression des tarifs douaniers. Il intègre des dispositions en matière sanitaire et phytosanitaire pour les produits agricoles et agroalimentaires, favorise la reconnaissance mutuelle des procédures de certification et promeut la convergence des normes et des standards entre les deux parties. Nous devons en tirer le meilleur profit.

Q. Coréens comme Français ont une vision très limitée, voir stéréotypée, de la culture de l’autre. La France se resume bien souvent à Paris la ville romantique, à sa riche histoire et au luxe, tandis que la Corée est surtout connue des Français pour son conflit avec la Corée du Nord, la Kpop et Samsung. Comment l’Année France-Corée peut-elle contribuer à élargir et diffuser nos connaissances réciproques ?

R. Les clichés ou les simplifications nuisent toujours à la compréhension de l’autre. L’Année de la France en Corée, de mars à décembre 2016, est une formidable occasion de montrer à nos amis coréens, au travers des multiples événements qui seront organisés, la richesse de notre pays : nos entreprises, nos ingénieurs et nos chercheurs, nos créateurs, nos universités et nos étudiants, nos villes et nos régions. La France est un pays de tradition mais aussi d’innovation, dans tous les domaines. Comme je le souligne régulièrement à mes interlocuteurs, Paris n’est pas simplement une ville de romances ; c’est aussi l’écosystème le plus développé en Europe pour les start-ups.

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S.E. Fabien Penone au déjeuner d’affaires avec les médiateurs français et coréen organisé par la FKCCI le 2 octobre 2015

Q. Quel retour pouvez-vous nous faire sur la visite du president de la République en Corée ?

R. Le président de la République s’est rendu en visite d’Etat en Corée le 4 novembre dernier à l’invitation de la présidente Park Geun-Hye. Il s’agissait de la première visite d‘Etat d’un président français depuis quinze ans. C’était un geste politique fort à l’égard de la Corée, après la visite officielle du Premier ministre Hwang Kyo-ahn à Paris mi-septembre. Cette visite d’Etat a permis de donner au plus haut niveau un nouvel élan au partenariat global franco-coréen et, comme je l’évoquais tout à l’heure, de renforcer la coopération bilatérale dans tous les domaines. La communauté française y a été pleinement associée.

Q. Cette edition de Corée Affaires porte sur le développement durable, notamment dans la perspective de la COP21 en décembre. Quelle collaboration entre la France et la Corée vis-a-vis des problématiques environnementales ?

R. La Corée est un partenaire clé dans la préparation de la conférence de Paris sur le climat. Elle est un modèle en Asie et pour de nombreux pays en développement et peut donc jouer un rôle d’entraînement sur les questions climatiques. Elle a présenté une contribution nationale (INDC) significative et créé cette année le premier marché carbone d’Asie. L’annonce d’un versement de 100 MUSD au Fonds vert pour le climat, qui est installé à Songdo, a permis aussi d’enclencher une dynamique positive parmi les autres donateurs. Un Coréen vient, par ailleurs, d’être élu à la présidence du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Nous allons donc poursuivre le renforcement de notre coopération sur les enjeux climatiques avec la Corée, les autorités comme la société civile.

Q. Un mot pour la communauté d’affaires française en Corée ?

R. Je souhaite que l’Année France-Corée 2015-2016, qui comportera de nombreux rendez-vous économiques, serve pleinement la communauté d’affaires en Corée. Je tiens à cet égard à remercier de nouveau la FKCCI et les membres de la communauté d’affaires française qui apportent déjà leur soutien à l’organisation de l’Année et j’espère que d’autres les rejoindront. Comme j’ai pu le dire aux chefs d’entreprise et aux cadres que j’ai rencontrés, je suis pleinement à leur écoute et souhaite œuvrer avec eux à l’approfondissement des relations économiques entre la France et la Corée. Nous avons tous les atouts pour réussir.

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Le Corée Affaires fête son 100ème numéro sous le signe de la croissance verte !

2015 December 2
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by Corée Affaires

CA100-Cover-2015.11.26-v.final37% d’ici 2030, c’est la réduction des émissions de gaz à effet de serre à laquelle le pays s’est engagé pour la COP21 qui se tient en ce moment à Paris. Un paradoxe marque la Corée : elle est à la fois le 12è plus gros pollueur mondial et jouit d’une prestance internationale dans les négociations climatiques, elle abrite plusieurs institutions internationales comme le Fonds vert, et a fondé le deuxième plus grand marché carbone au monde.

Elle est le pays champion de l’innovation et des avancées technologiques abritant ses Chaebols tout comme un écosystème naissant pour les start-ups, notamment suite à l’impulsion du gouvernement LeeMyung-Bak qui a misé sur le Vert comme moteur de croissance. Le pays se positionne d’ores et déjà comme un leader international sur les technologies vertes.

Alors, état des lieux: villes durables, start-ups vertes et innovantes, transports écologiques, efficacité énergétique et énergies renouvelables,… La croissance verte concerne tous les secteurs de l’économie et regorge d’opportunités tant pour les acteurs français que coréens. Corée Affaires se penche sur le sujet dans ce nouveau dossier spécial.

A découvrir aussi dans cette édition: La Grande Interview avec Fabien Penone, ambassadeur de France en Corée, de l’économie avec l’analyse du service économique de l’ambassade, de la gastronomie avec le restaurant La Saveur, de la culture avec l’Année France-Corée, un peu d’histoire, de ressources humaines, et bien d’autres !

Le dossier spécial et les autres rubriques prennent d’autant plus de substance que le Corée Affaires fête son 100è numéro avec 26 ans de parution !

Bonne lecture!

Pour commander l’édition 100, contactez communication@fkcci.com !

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Gwangyangman Free Economic Zone, ouverte sur le monde !

2015 November 24
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by Corée Affaires

La zone franche de Gwangyangman (GFEZ), ainsi que la zone d’Incheon et de Jinhae à Busan, ont été sélectionnées comme une zone de libre-échange économique.

GFEZ

Avec une superficie totale de 77,71km², GFEZ abrite les deux villes de la région du sud de Jeolla, Yeosu et Suncheon, ainsi que tout le département de Hadong, dans la région du sud de Gyungsang.

La zone de Gwangyangman est divisée en 21 grands ensembles, répartis en 5 zones : Gwangyang, Yulchon, Sindeok, Hwayang et Hadong, respectivement spécialisées dans la logistique internationale, l’industrie de fusion, l’habitat, la culture et le tourisme, l’industrie maritime. Quatre ensembles ont déjà été mis en place, et huit sont en construction. Ainsi, 59,8% de la superficie totale (soit 45,48 km²) est d’ores et déjà exploitée.

Conçue comme une base logistique pour l’Asie du Nord-Est, la zone de Gwangyang est composée d’un terminal conteneur, de la zone arrière de l’est et de l’ouest et du parc industriel d’or. Le port de Gwangyang bénéficie d’une profondeur de plus de 17m, dans lequel les bateaux de grande taille, jusqu’à trois cent mille tonnes, peuvent entrer et sortir.

La zone arrière abrite déjà 27 entreprises avec succès. La zone arrière ouest cherche à accueillir de nombreuses entreprises dans un espace de 1 080 000 m², afin de dynamiser l’activité du port.

Quant à la zone Yulchon, le premier parc industriel (9,13 m²) est déjà exploité, mais le terrain réservé aux usines (avec une superficie de 1 420 000 m²) n’est pas encore loti. Le deuxième parc industriel, Haeryung, est entré dans la deuxième phase de son développement ; cependant de nombreuses négociations sont nécessaires pour son exploitation, comme sur le curage ou le pompage de l’eau. Le curage du troisième parc industriel est en cours de préparation, dans le cadre de la 4e phase de développement du port Gwangyang, à partir de 2018.

Pour la zone Sindeok, les travaux de la zone arrière sont achevés. La section Hipark de Sunwol a vu son projet de développement changer. Un nouveau recrutement des exploitants est prévu pour les ensembles de Gwangyang et de Well-being county.

La zone Hwayang dont l’exploitation a commencé à partir de 2007, a reçu un investissement de 202,2 milliards de won. Ces fonds d’investissement seront mis à disposition pour construire le terrain de golf « Golf Ireland » (18 trous) et créer la voie de circulation principale de la section de Hwayang. Cette zone est dédiée aux activités culturelles et touristiques.

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Avec 9,99 km² de superficie, la zone Hwayang abrite des terrains de golf et des centres de formations sur une partie, tandis que le reste accueillera un nouvel exploitant qui sera recruté lors d’un appel d’offre international.

Le parc industriel Sepung, dont la superficie est de 3 km², accueillera les pôles pour les industries biologiques et chimiques. 495 000 m² abriteront le pôle des matériaux chimiques fonctionnels et la zone consacrée aux investisseurs étrangers. Puis 1 023 000 m² seront développés pour accueillir les pôles de l’industrie bio, 363 000 m² pour héberger les industries relatives à la sidérurgie et 330 000 m² pour abriter les entreprises de matériels chimiques.

La mise en place des 20 ensembles est prévue d’ici 2020, sauf le port de Yulchon. Tout au long de ses projets d’exploitation, GFEZ mènera un marketing actif pour recruter, accueillir et soutenir des entreprises coréennes et étrangères spécialisées dans les nouveaux matériaux. GFEZ ambitionne ainsi de former la zone industrielle la plus importante de la côte du sud de la Corée.

* Cet article vous est proposé dans le cadre d’un publireportage rédigé par la GFEZ.

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